Crise Iran-Israël : Trump promet vengeance après la mort de soldats américains
Crise Iran-Israël : Trump promet vengeance après mort soldats

Escalade militaire au Moyen-Orient : Trump promet vengeance après la mort de soldats américains

Dans une allocution télévisée dimanche soir, le président américain Donald Trump a promis de « venger » la mort de trois militaires américains tués dans le cadre des opérations contre l'Iran. Cette déclaration intervient alors que les tensions régionales atteignent un niveau critique, avec des frappes croisées entre Israël, les États-Unis et l'Iran qui ont fait des centaines de victimes depuis samedi.

Un bilan humain qui s'alourdit

Les autorités iraniennes font état d'au moins 244 morts dans les attaques américano-israéliennes, dont 108 dans une école de filles à Minab selon le Croissant-Rouge iranien. En Israël, neuf personnes ont été tuées à Bet Shemesh par un missile iranien qui a provoqué l'effondrement d'un bâtiment. Le conflit s'étend également à d'autres pays de la région :

  • En Irak, quatre combattants du Hachd al-Chaabi tués dans une frappe aérienne
  • Aux Émirats arabes unis, trois ressortissants étrangers morts dans la riposte iranienne
  • Au Koweït, une personne tuée et 32 blessées dans des frappes iraniennes

La mort du Guide suprême iranien confirmée

La télévision publique iranienne a confirmé dimanche matin la mort d'Ali Khamenei, Guide suprême de la révolution islamique depuis 1989. Plusieurs hauts dignitaires iraniens ont également péri dans les frappes, dont :

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  1. Ali Shamkhani, conseiller du Guide suprême
  2. Abdolrahim Moussavi, chef d'état-major des forces armées
  3. Mohammad Pakpour, commandant en chef des gardiens de la révolution

Conformément à la Constitution iranienne, un conseil provisoire a été mis en place pour assurer la succession. Massoud Pezeshkian a déclaré dans un message vidéo que le conseil « poursuivra de toutes nos forces sur la voie tracée par l'imam Khomeyni ».

Réactions internationales et mobilisations

La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont publié une déclaration commune exprimant leur « consternation » face aux attaques de missiles iraniens et se disent prêts à mener des « actions défensives proportionnées » pour détruire les capacités militaires iraniennes. Le Royaume-Uni a autorisé les États-Unis à utiliser des bases militaires britanniques pour frapper des sites de missiles iraniens.

Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs pays :

  • En Allemagne, des milliers de personnes ont manifesté pour « la liberté en Iran »
  • En Turquie et au Pakistan, des rassemblements ont dénoncé les frappes israéliennes et américaines
  • À New York, des Iraniens de la diaspora se sont rassemblés contre le régime

Préparatifs militaires et alertes sécuritaires

Donald Trump a déclaré au Daily Mail s'attendre à ce que l'opération américaine contre l'Iran dure « quatre semaines ou moins ». Le Pentagone a affirmé avoir détruit le quartier général des gardiens de la révolution et déployé des bombardiers stratégiques B-2.

En France, le ministre de l'intérieur Laurent Nuñez a demandé aux préfets de « signaler aux services de renseignement toute action d'influence ou de déstabilisation en lien avec ce conflit ». Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des affaires étrangères, présidera une réunion de crise lundi matin.

La situation reste extrêmement volatile avec de nouvelles explosions entendues dimanche soir à Jérusalem et Téhéran, tandis que l'armée israélienne continue de frapper « les systèmes de défense appartenant au régime terroriste iranien au cœur de Téhéran » selon un communiqué sur Telegram.

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