Bombardement d'une école en Iran : 85 morts selon le procureur, l'attaque attribuée à Israël et aux États-Unis
Bombardement d'une école en Iran : 85 morts, attaque israélo-américaine

Une attaque dévastatrice contre une école primaire de filles en Iran

Des images choquantes ont circulé sur les réseaux sociaux samedi 28 février 2026, montrant les conséquences d'un bombardement sur une école primaire de filles à Minab, dans la province méridionale iranienne de Hormozgan. Les médias d'État iraniens ont rapporté plusieurs bilans, dont celui de 85 morts, chiffre communiqué par le procureur de Minab à l'agence de presse Mehr.

Des scènes de désolation et un lourd bilan humain

Les photographies diffusées révèlent une scène de désolation absolue. On y distingue un cadavre d'une jeune fille, vêtue de son uniforme d'écolière et ensanglantée. Des décombres laissent apparaître le bras sans vie d'une enfant, tandis qu'une pile d'une dizaine de cartables couverts de poussière et débordant de cahiers témoigne de la violence de l'impact. Malgré ce lourd bilan, les images des victimes restent à ce stade relativement rares, alors même que l'on voit nettement, sur les clichés, une foule rassemblée autour du bâtiment visé.

Des secouristes et des habitants fouillaient activement les décombres dans l'espoir de retrouver des survivants. L'Iran attribue cette attaque aux alliés américains et israéliens, dans le cadre des frappes massives lancées samedi matin, heure de Téhéran.

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Peu d'informations sur les cibles militaires et politiques

Samedi soir, une dizaine d'heures après le début des frappes israélo-américaines en Iran, presque aucune information n'a filtré concernant l'identité des membres des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du pays, ou des responsables politiques qui auraient été visés ou tués lors de ces opérations. Cette opacité contraste avec la médiatisation rapide des images de l'école touchée.

Les autorités iraniennes maintiennent un silence relatif sur les détails opérationnels, tandis que les réseaux sociaux continuent de diffuser des témoignages et des vidéos des secours en action. La communauté internationale suit de près l'évolution de la situation, alors que les tensions régionales semblent s'intensifier.

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