Netanyahou annonce une attaque sur le complexe de Khamenei, la mort du guide iranien contestée
Attaque israélienne sur Khamenei, sa mort contestée

Ce samedi matin, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a fait une déclaration choc lors d'une allocution télévisée. Il a affirmé que son pays avait mené une attaque surprise contre le complexe résidentiel du guide suprême iranien, Ali Khamenei, au cœur de Téhéran. « Ce samedi matin, nous avons détruit dans une attaque surprise le complexe du tyran Khamenei au cœur de Téhéran », a-t-il déclaré, ajoutant : « il y a de nombreux signes que ce tyran n’est plus ».

Une attaque massive et des affirmations contradictoires

Selon les premières informations, trente bombes auraient été larguées sur le site, visant directement la résidence du leader iranien. Le journaliste israélien Amit Segal, réputé proche de Netanyahou, a apporté des précisions, indiquant que « Khamenei se trouvait sous terre, mais probablement pas dans son propre bunker ». Cependant, il n'a cité aucune source officielle pour étayer cette affirmation.

Les médias israéliens annoncent la mort de Khamenei

En fin de journée, deux médias israéliens de premier plan ont relayé des informations affirmant le décès du guide suprême. La chaîne 12 a diffusé un bandeau indiquant : « Source israélienne : Khamenei est mort ». De son côté, la télévision publique KAN affichait : « Source israélienne : Ali Khamenei a été éliminé ». Ces déclarations ont rapidement circulé, alimentant les spéculations sur le sort du leader iranien.

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Les États-Unis tempèrent les affirmations

Du côté des États-Unis, où l'objectif avoué est de favoriser un changement de régime en Iran, le ton est bien plus mesuré. Le ministre des Affaires étrangères américain, Abbas Aragchi, a assuré sur la chaîne NBC dans l'après-midi que le guide était vivant « pour autant que je sache ». Il a insisté : « Tous les hauts responsables sont en vie », contredisant ainsi les affirmations israéliennes.

Appel à la désescalade et justifications iraniennes

Abbas Aragchi a également souligné la volonté américaine de calmer les tensions : « Nous sommes certainement intéressés par une désescalade ». Il a précisé avoir expliqué aux pays du Golfe que l'Iran n'avait « aucune intention de les attaquer », mais visait plutôt « les bases américaines » qu'ils abritent, qualifiant cela d'« acte de légitime défense ».

Nouvelles affirmations israéliennes

Peu après ces déclarations, un responsable militaire israélien a ajouté à la confusion en affirmant que plusieurs hauts responsables iraniens avaient été « éliminés » lors de l'attaque. Cette information, non confirmée par d'autres sources, vient complexifier davantage la situation déjà tendue entre les deux nations.

La situation reste extrêmement floue, avec des versions contradictoires émanant d'Israël et des États-Unis. Les autorités iraniennes n'ont pas encore officiellement commenté ces événements, laissant planer le doute sur l'état de santé d'Ali Khamenei et les conséquences potentielles de cette attaque surprise.

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