En mai 2026, une déclaration de Marine Le Pen avait suscité une vive polémique. La cheffe de file du Rassemblement national avait alors dénoncé ce qu'elle appelait un « apartheid » des Bleus en Afrique du Sud, en référence à la composition de l'équipe de France de rugby. Ses propos, tenus lors d'un meeting politique, avaient été largement relayés et critiqués.
Des propos jugés polémiques
Marine Le Pen avait affirmé que l'équipe de France de rugby, surnommée les Bleus, était victime d'un traitement discriminatoire lors de sa tournée en Afrique du Sud. Elle avait notamment évoqué des restrictions imposées aux joueurs français, les comparant à la ségrégation raciale qui a sévi dans ce pays. Ces déclarations avaient immédiatement provoqué des réactions indignées de la part de nombreux observateurs et responsables politiques.
Réactions et démentis
Les autorités sud-africaines avaient rapidement démenti ces accusations, qualifiant les propos de Marine Le Pen de « totalement infondés ». La Fédération française de rugby avait également tenu à rassurer, précisant que les conditions de séjour et de jeu des Bleus étaient tout à fait normales. De nombreux médias avaient souligné l'absence de preuves étayant les allégations de la dirigeante politique.
Un contexte politique tendu
Cette sortie médiatique s'inscrivait dans un contexte de campagne électorale tendue, où Marine Le Pen cherchait à mobiliser son électorat sur des thèmes identitaires et nationalistes. Ses détracteurs y avaient vu une tentative de récupération politique d'un événement sportif, tandis que ses partisans saluaient son courage à dénoncer des injustices présumées.
Au final, cette polémique avait rapidement retombé, mais elle avait mis en lumière les sensibilités autour des questions de discrimination et de mémoire historique, notamment en lien avec l'Afrique du Sud et son passé d'apartheid. L'épisode reste aujourd'hui un exemple des prises de position controversées de Marine Le Pen sur la scène internationale.



