Le hantavirus fuit l'humanité pour retourner chez les rongeurs
Hantavirus : retour chez les rongeurs

Il était une fois un hantavirus, vivant paisiblement en Argentine dans un rat pygmée des rizières à longue queue. Il croisa le chemin d’un humain égaré dans une décharge. Ce dangereux virus et sa nombreuse descendance traversèrent l’Atlantique en bateau afin de perpétuer l’espèce. Arrivés à terre, les hantavirus, blottis dans des humains sous stricte surveillance, furent répartis dans différents hôpitaux à travers la planète.

Les hantavirus témoins de la dangerosité humaine

Ils devinrent les témoins de la dangerosité de l’espèce humaine, à travers les images diffusées par les télévisions. Ce n’était que guerres et destructions, plaintes incessantes sur la vie chère ou l’insécurité, peur irrationnelle du hantavirus, du retour des masques, des tests et des ministres suant à grosses gouttes pour annoncer des confinements.

Un monde inhospitalier pour les virus

C’en fut trop. Les hantavirus décidèrent de quitter rapidement ce monde inhospitalier pour retrouver celui, plus paisible, des rongeurs. Un rat vaut mieux que deux tu l’auras. Ainsi, ces virus ont préféré retourner à leur habitat naturel, loin des humains et de leurs angoisses, prouvant que même les agents pathogènes peuvent être rebutés par le chaos ambiant.

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