Retour à la normale pour l'eau potable dans le Sud Gironde
Les habitants de sept communes du Sud Gironde peuvent enfin retrouver un accès normal à l'eau du robinet. Par un arrêté préfectoral pris le lundi 2 mars, sur proposition de l'Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine, la consommation d'eau courante est de nouveau autorisée.
Les communes concernées par le rétablissement
Cette mesure concerne spécifiquement les communes de Gabarnac, Loupiac, Monprimblanc, Sainte-Croix-Du-Mont, Saint-Maixant, Semens et Verdelais. Ces localités sont rattachées au Syndicat Intercommunal d'Adduction d'Eau Potable de Verdelais.
Les travaux réalisés pour garantir la qualité
Les installations de production du SIAEP de la Région de Verdelais ont subi des nettoyages approfondis. Des purges complètes du réseau de distribution ont également été effectuées. La préfecture précise dans son communiqué : « Suite aux prélèvements effectués le 27 février dernier, les résultats d'analyses bactériologiques et de turbidité obtenus confirment le retour à la normale. Ils sont conformes à la réglementation en vigueur ».
Contexte : une privation liée aux intempéries
Ces sept communes étaient privées d'eau potable depuis le 17 février en raison des importantes intempéries et de la crue de la Garonne. Pendant cette période, des distributions quotidiennes d'eau en bouteille avaient été organisées pour pallier le manque.
Précautions et recommandations actuelles
La préfecture ajoute cependant quelques précisions importantes : « Les niveaux de désinfection actuels sont susceptibles d'engendrer temporairement des goûts, sans risque pour la santé. Ces niveaux sont en cours d'ajustement par l'exploitant ».
Pour améliorer la qualité gustative de l'eau, les autorités sanitaires recommandent :
- Laisser reposer l'eau dans une carafe pendant environ 30 minutes
- Aérer l'eau avant consommation pour éliminer l'odeur ou le goût du chlore
- Cette pratique simple permet de retrouver une eau agréable à boire
Ce retour à la normale marque la fin d'une période difficile pour les habitants de ces communes, qui avaient dû s'organiser avec des solutions alternatives pendant près de deux semaines.



