Bruxelles, 10 décembre 2025. Une réunion au sommet entre deux Allemands a permis de trouver un compromis sur un sujet épineux : l'interdiction, à partir de 2035, de la vente de véhicules neufs à moteur thermique. D'un côté, Manfred Weber, président du premier groupe du Parlement européen, le puissant Parti populaire européen (PPE), fort de 188 sièges. De l'autre, Ursula von der Leyen, qui dirige d'une main de fer la Commission européenne.
Les détails des négociations
Ce soir-là, les deux dirigeants ont dû trouver un accord sur ce dossier sensible. La discussion s'est éternisée sur des détails techniques, mais Manfred Weber a finalement obtenu gain de cause sur l'essentiel. En échange de quelques compensations, la Commission a accepté de passer d'un objectif de 100 % de voitures électriques vendues en 2035 à 90 %.
Un compromis acceptable
Ce compromis permet de maintenir l'ambition de réduction des émissions de CO2 tout en offrant une certaine flexibilité aux constructeurs automobiles. Les détails des compensations accordées n'ont pas encore été divulgués, mais ils devraient permettre de répondre aux préoccupations de l'industrie automobile européenne.
Cet accord marque une étape importante dans la transition énergétique du secteur des transports, qui représente une part significative des émissions de gaz à effet de serre en Europe. Les discussions se poursuivront pour définir les modalités précises de mise en œuvre de cette mesure.



