Les violents orages et vents qui ont frappé l'Hérault le 24 septembre ont causé d'importants dégâts, poussant les élus locaux à demander la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Les téléphones des assureurs ont sonné, ce mardi 25 septembre, à mesure que les Héraultais découvraient les dégâts engendrés par les intempéries de la veille. Pour les sinistrés, la question est désormais de savoir si leur commune sera classée en état de catastrophe naturelle par l'État, une mesure qui prolonge les délais de déclaration et encadre les indemnisations.
Hussein Bourgi interpelle l'État
Un classement réclamé publiquement par le sénateur PS de l'Hérault Hussein Bourgi et la députée Fanny Dombre-Coste. « Dans certaines communes les dégâts sont considérables. C'est aussi le cas dans certaines exploitations privées. À l'instar du Maire de Paulhan qui fut le premier à m'en faire la demande dès hier soir, j'ai depuis reçu plusieurs autres demandes de maires me demandant d'intercéder auprès de La Préfecture et du Gouvernement. C'est ce que je viens de faire. La solidarité nationale doit s'exprimer rapidement », indique le premier dans un communiqué.
Jean-Pierre Grand écrit au Premier ministre
De son côté, Jean-Pierre Grand, le sénateur du groupe Les Indépendants – République et Territoires, a lui écrit au Premier ministre. « Je vous sollicite afin qu'un arrêté de catastrophe naturelle puisse être pris dans les meilleurs délais », plaide l'élu héraultais auprès de Sébastien Lecornu.
Les demandes des élus interviennent alors que les habitants commencent à prendre la mesure des dégâts. Les assureurs, sollicités massivement, doivent traiter les déclarations dans un contexte où la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle faciliterait les procédures. Les maires des communes touchées attendent désormais une réponse rapide de la préfecture et du gouvernement pour enclencher ce dispositif.



