Les Belles journées se dérouleront du 3 au 7 juin prochain, transformant le centre-ville de Nîmes en une scène musicale ouverte et accessible. Ce festival, pensé comme le prolongement du festival This is not a love song (Tinals), investira bars, musées, transports et autres lieux emblématiques de la cité gardoise.
Un projet collectif et coopératif
Initié par la Fédération des musiques actuelles du Gard (Fémag), ce rendez-vous est le fruit d'une collaboration entre plusieurs associations et acteurs culturels nîmois. Maud Bastide, de la Fémag, souligne l'importance de cette logique de coopération : « Nous avons une logique de coopération et de mutualisation des énergies. Et c’est aussi du souffle que l’on se donne en montant cet événement. »
Fred Jumel, directeur de Paloma, ajoute que Tinals étant tourné vers la scène internationale, il manquait un volet dédié à la scène française émergente. Les Belles journées viennent combler ce vide, avec une autonomie artistique totale laissée aux organisateurs.
Un programme éclectique et gratuit
Inspiré du off des Transmusicales de Rennes, le programme des Belles journées est riche et varié. Les concerts se dérouleront dans des lieux aussi divers que le Café olive, le Musée de la Romanité, le Bar du Midi, l'Instant T, le Prolé, le Sémaphore, Chez Yo, sans oublier le petit train touristique, la gare et le trambus. Les radios Raje et Rayvox diffuseront également les ambiances musicales.
La grande majorité des événements sont gratuits, une volonté forte des organisateurs soutenus par la Ville et le Département.
Les temps forts
- Mercredi 3 juin : Projection du documentaire Raving Iran au Sémaphore, suivi d'un concert du duo électro-punk Nord



