Dans le cadre des résidences de territoire appelées Éclaircies, le lycée Gilles-Jamain a accueilli la jeune designeuse Charlotte Golfette, titulaire du Diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP) de l’école d’art de Saint-Étienne. Accompagnée par Lauriane Heintz, designeuse indépendante, elles ont mené pendant deux mois un projet artistique et environnemental centré sur l’eau et les nanoparticules.
Un projet collaboratif et intergénérationnel
Ce projet, soutenu par la Direction régionale des affaires culturelles et la Délégation académique aux affaires culturelles, a permis de tisser des liens entre institutions, associations et artistes. Des partenaires tels que la Corderie royale, le clos Lapérouse, les Ateliers partagés de l’estuaire, ainsi que des personnalités comme Anne Richard, ont contribué à cette dynamique.
« Deux mois de partage avec des élèves de tous horizons : CM1 de l’école Champlain, CAP employés polyvalents du commerce, étudiants en première année de DN Made… Cette résidence a permis des rencontres et des questionnements », explique Julien Danton, coordinateur pour le lycée Jamain.
Un dialogue entre art et science
Les ateliers ont permis aux participants d’explorer la thématique des nanoparticules sous un angle créatif, mêlant sensibilisation environnementale et pratique artistique. Les élèves ont ainsi pu exprimer leur vision de l’eau et des enjeux liés aux nanoparticules à travers diverses techniques plastiques.
Cette résidence s’inscrit dans une volonté de décloisonner les disciplines et d’offrir aux jeunes une expérience immersive au croisement de l’art, de la science et de l’écologie. Les œuvres réalisées seront présentées lors d’une exposition ouverte au public, valorisant le travail collectif et la réflexion sur les défis environnementaux contemporains.



