Anne Hathaway ne se contente pas d'être la star du Diable s'habille en Prada 2. En tant que coproductrice du long métrage, elle disposait du poids nécessaire pour participer aux décisions créatives, et elle ne s'en est pas privée.
Un constat sur le tournage
Lors de la première mondiale du film à New York le 20 avril, l'actrice de 43 ans a expliqué à la chaîne Etalk avoir remarqué que les mannequins engagés pour le défilé central du film étaient « très majoritairement de taille traditionnelle », sous-entendu très minces, voire maigres. « Je savais que ce film était fait pour tout le monde, et on sait que l'industrie de la mode a évolué vers des standards de beauté plus inclusifs ces dernières années », a-t-elle déclaré.
Une action immédiate
Anne Hathaway ne s'est pas arrêtée à ce constat. Elle s'est rendue directement auprès des producteurs pour leur soumettre la question : la scène ne serait-elle pas meilleure avec davantage de diversité corporelle ? « Ils semblaient sincèrement déçus de ne pas y avoir pensé eux-mêmes », a-t-elle raconté à Variety. « Ils étaient tellement absorbés par la routine que ça ne leur avait pas traversé l'esprit. Mais une fois qu'ils s'en sont rendu compte, ça a été réglé en moins d'une heure. »
L'actrice a résumé sa démarche en une phrase : « Tout commence par le fait de poser la question, non ? » Une façon de souligner que, dans bien des cas, les problèmes les plus évidents peuvent rester invisibles tant que personne n'ose les aborder.
Quoi qu'il en soit, rendez-vous mercredi prochain (29 avril) pour découvrir Le Diable s'habille en Prada 2 dans les salles.



