Neel Trimarans : Christian Mocquery rompt le silence sur les offres de reprise
Christian Mocquery, président de Neel Trimarans, a finalement réagi à l'article publié mercredi 11 mars concernant l'entreprise qu'il dirige. Initialement indisponible pour répondre à Sud Ouest la veille, il a tenu à apporter des clarifications tout en maintenant une position officielle prudente.
Une communication externe volontairement neutre
Dans un premier temps, Christian Mocquery justifie le choix de l'entreprise de conserver une neutralité parfaite dans sa communication externe. Cette approche vise à éviter toute influence sur le processus en cours, crucial pour l'avenir du chantier naval rochelais.
Concernant les deux offres de reprise actuellement sur la table, le président estime qu'il est prématuré de diffuser des informations détaillées sur leur contenu. Il rappelle cependant un point essentiel : des offres dites améliorées peuvent encore être déposées jusqu'au jeudi 12 mars à 23 h 59. Cette fenêtre laisse une ultime opportunité pour des propositions plus avantageuses.
Un candidat breton mis en avant
Sortant légèrement de sa réserve, Christian Mocquery évoque spécifiquement l'offre concurrente à celle d'un conglomérat rochelais. Il souligne que cette proposition est conduite par un Breton et s'appuie pleinement sur des personnalités du nautisme rochelais.
Selon lui, ces acteurs possèdent une expérience sans équivalent dans notre cité, tant en termes de conduite de projet que d'envergure internationale. Cette mention suggère un profil particulièrement solide pour reprendre les rênes de Neel Trimarans.
L'audience décisive du 17 mars
L'avenir de l'entreprise se jouera lors de l'audience du tribunal de commerce prévue le mardi 17 mars. Cette date clé lèvera enfin le voile sur l'identité des candidats et la teneur exacte des offres. Les parties prenantes et les observateurs attendent avec impatience cette décision qui déterminera le sort du chantier naval.
En résumé, Christian Mocquery maintient une ligne de communication mesurée tout en laissant entrevoir des éléments prometteurs pour la reprise. La période jusqu'au 12 mars reste critique pour d'éventuelles améliorations des offres, avant le verdict final du tribunal.



