Le sculpteur Richard Orlinski, connu pour ses œuvres monumentales comme le gorille rouge à Nice, a récemment partagé une anecdote pour le moins surprenante sur les ondes de RTL. Invité de l'émission Les Grosses Têtes animée par Laurent Ruquier le 12 mai, l'artiste de 60 ans a révélé avoir laissé sa voiture de sport dans un parking d'aéroport pendant neuf mois sans s'en rendre compte, accumulant une facture de plus de 9.000 euros.
Un oubli de neuf mois
L'histoire remonte au mois d'août précédent. Parti en vacances, Richard Orlinski avait garé son véhicule au parking de l'aéroport avant de prendre l'avion. À son retour, son chauffeur est venu le chercher avec une autre voiture de fonction, et la cabriolet est restée là, oubliée. « J'étais complètement jetlagué, j'ai zappé. Ça ne vous arrive pas ? », a-t-il lancé à ses collègues, provoquant l'hilarité générale.
La réponse de Karina Marimon, également présente, a été cinglante : « C'est-à-dire que nous, on a qu'une voiture, Richard, donc si on l'oublie, on s'en rend compte ! » L'artiste a reconnu posséder plusieurs véhicules et un parking « assez vaste », ce qui explique qu'il ne se soit aperçu de rien pendant neuf mois.
Une conclusion déconcertante
Loin de se plaindre, Richard Orlinski a tiré une conclusion étonnante de cette mésaventure : « Quand tu réduis neuf mois à 9.000 euros, ça fait 1.000 euros par mois. Entre ce que ça me coûte le gardiennage et les trucs de surveillance, finalement c'est pas si cher que ça ! » Il a même avoué s'être demandé si cela valait le coup d'aller récupérer la voiture.
Sylvie Tellier, autre sociétaire de l'émission, a confié avoir vécu une aventure similaire à l'époque de Miss France, mais s'en être rendu compte dès le lendemain matin. « Ben oui, parce que t'avais pas d'autre voiture. Moi j'en ai plein d'autres », a répliqué Orlinski. Laurent Ruquier a conclu avec humour : « Mesdames et messieurs, c'était la suite de votre documentaire “La Vie des riches” ! »
Cette anecdote, bien que cocasse, illustre le décalage entre le quotidien des personnes fortunées et celui du commun des mortels. Richard Orlinski, dont les sculptures sont exposées dans le monde entier, semble avoir pris cette mésaventure avec philosophie et un brin de légèreté.



