Le conservatoire de Grand-Cognac et l’Union musicale de Charente ont lancé la première édition d’un festival dédié aux pratiques collectives, accueillant onze ensembles durant trois jours de concerts à l’auditorium Maurice-Ravel.
Une première édition réussie
La première édition du Printemps des orchestres amateurs s’est tenue les 24, 25 et 26 avril à l’auditorium Maurice-Ravel de Jarnac. Fruit d’un engagement commun de l’association Union musicale de Charente, présidée par Steve Harrington, et du conservatoire de Grand-Cognac, dirigé par Grégoire Feybesse, cette manifestation culturelle dispose du soutien de la Ville de Jarnac et du Département. L’événement bénéficie également du partenariat avec l’École départementale de musique et de la collaboration avec la Rock School Les Abattoirs de Cognac.
Lors des trois journées de ce festival dédié aux pratiques collectives musicales amateures, onze ensembles, soit près de 300 musiciens et musiciennes, ont donné le meilleur d’eux-mêmes au cours de six concerts réunissant au moins deux groupes sur scène.
Un moment d’émotion partagé
Le premier soir du festival, vendredi 24 avril, Grégoire Feybesse a ouvert le Printemps des orchestres en partageant son émotion d’accueillir, aux côtés de l’orchestre symphonique de Grand-Cognac et de la Rock School, l’Orchestre d’harmonie de Joué-lès-Tours (37), où il a joué du saxophone pendant de très nombreuses années : « l’intensité et le caractère précieux des échanges humains noués à cette occasion demeurent à jamais ».
C’était une façon très personnelle d’introduire la portée de la pratique musicale amateure, orchestrale ou chorale, et de dire la nécessité de la développer au niveau des plus jeunes.
Une institution culturelle de près de 150 ans
L’Orchestre d’harmonie de Joué-lès-Tours, venu avec 45 membres autour du président et de ses deux chefs, est une véritable institution culturelle depuis près de 150 ans. La variété des âges des instrumentistes, la richesse des instruments – à vent, cuivres et percussions – et la qualité de la prestation ont emporté l’adhésion du public de l’auditorium.
Les extraits célèbres de l’ouverture de « Tancrède » de Rossini ou de « Finlandia » de Sibelius ont rivalisé en termes de séduction avec des œuvres plus contemporaines, comme « Compostella », ou, lors du final, avec « Rikudim », qui a été doublée pour le plaisir.



