La quatrième conférence de l'attractivité des métiers de l'accompagnement, organisée par le Conseil départemental des Landes dans le cinéma de Pontonx-sur-l'Adour ce mardi 21 avril 2026, a permis à Marie-Laure Lafargue d'être présentée sous sa nouvelle casaque de présidente de l'Institut fédératif landais du travail social (IFLTS). La conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, également nouvelle adjointe au maire de Mont-de-Marsan, a été élue par le conseil d'administration de cette association dont les contours avaient été officiellement présentés il y a un an. « On est sur un format très expérimental, un prototype », souligne Marie-Laure Lafargue.
Une fédération inédite des acteurs
En fédérant l'ensemble des organismes de formation et les professionnels des secteurs social et médico-social, avec le soutien des acteurs publics et étatiques, la centaine de partenaires engagés propose à l'IFLTS de plancher en commun sur les enjeux des métiers de l'accompagnement. Cette approche inédite vise à mutualiser les réflexions et les actions pour répondre aux défis du territoire.
Premières actions concrètes attendues
La « montée en charge » de l'Institut, évoquée par le vice-président du Département Paul Carrère, doit désormais se concrétiser par des premières actions ayant l'ambition de « transformer durablement le paysage social et médico-social landais ». Avec un budget d'environ 100 000 euros et l'emploi de deux à trois permanents, les premiers chantiers seront définis avant l'été. Ils devraient notamment porter sur la création d'un « observatoire dynamique des attentes et des besoins » du territoire.
Des défis immenses à relever
Vieillissement des populations, protection de l'enfance : « le chantier est immense », selon le président du Conseil départemental des Landes, Xavier Fortinon. Une « logique de sur-mesure territorial » devrait ensuite être prescrite par l'IFLTS afin de « rendre cohérente l'offre de formation sur le territoire » et d'en faciliter l'accès aux apprenants. L'élu départemental insiste sur « l'enjeu clef » : « Pour répondre aux défis de recrutement de ces métiers, il s'agit de trouver les moyens de les valoriser et d'offrir à ceux qui exercent ces métiers difficiles des perspectives de carrière, des passerelles. »



