Ce jeudi 21 mai, à 18 h 30, place de la Calade, Richard Hortiz livrera son Quart d’heure nîmois, un rendez-vous porté par les Avocats du Diable où une personnalité locale déclare sa flamme à Nîmes, entre humour, souvenirs et émotion. Il promet une promenade dans les ruelles de sa mémoire autant que dans celles de la ville.
Un exercice singulier et attendu
Jeudi 21 mai, à 18 h 30, place de la Calade, Richard Hortiz succédera aux précédents amoureux de Nîmes pour cet exercice aussi singulier qu’attendu. Imaginé par l’association culturelle les Avocats du Diable, le Quart d’heure nîmois invite chaque année une figure locale à raconter son lien avec la cité des Antonin. Cette fois, c’est l’artiste à l’origine de l’empègue 2026 qui se prêtera au jeu.
« À la veille du discours, je me sens comme quand je vais faire une couillonnade : on se sent bien. Il faut le prendre avec légèreté », confie-t-il avec son franc-parler habituel.
Une promenade dans ma ville et dans ma vie
Choisi par Eddie Pons, président des Avocats du Diable, Richard Hortiz reconnaît avoir d’abord douté de sa légitimité. « Il m’a dit : “C’est qui tu es qui nous interesse.” » Alors, l’homme de 61 ans a préparé un texte sans improvisation, lui qui se décrit pourtant comme « très bavard ».
Le public peut donc s’attendre à des anecdotes et à une « promenade d’un Nîmois de 61 dans les recoins de sa ville et de sa vie ». Un rendez-vous forcément sincère, à l’image de cette déclaration d’amour populaire à Nîmes.



