Bad Bunny illumine le Super Bowl avec une Royal Oak Audemars Piguet en malachite
Bad Bunny au Super Bowl avec une Royal Oak Audemars Piguet

Bad Bunny enflamme la mi-temps du Super Bowl avec une montre iconique

La nuit du 8 au 9 février restera dans les annales du spectacle mondial. Benito Antonio Martínez Ocasio, plus connu sous le nom de Bad Bunny, a électrisé la pelouse du Levi's Stadium à Santa Clara, en Californie, lors de la traditionnelle mi-temps de la finale du Super Bowl LX. Cet événement sportif opposant les New England Patriots aux Seattle Seahawks s'est transformé, comme à son habitude, en une scène planétaire pour les plus grandes stars de la pop, de Michael Jackson à Beyoncé en passant par Prince.

Une performance culturelle et esthétique remarquée

Si le message culturel et politique de Bad Bunny a généré de vifs débats, et si les réseaux sociaux se sont emparés de chaque instant pour créer des memes humoristiques ou engagés, les observateurs avertis ont également porté une attention particulière aux choix esthétiques du showman portoricain. Sa tenue de scène, fruit d'une collaboration inédite avec Zara, reprenait les codes du maillot de football américain dans un registre sportswear sophistiqué, volontairement dépourvue de logos.

La Royal Oak d'Audemars Piguet sous les projecteurs

Mais c'est à son poignet que les connaisseurs ont identifié un véritable joyau horloger : une version exceptionnelle de la mythique Royal Oak d'Audemars Piguet. Cette icône dessinée en 1972 par Gérald Genta, reconnaissable à sa lunette octogonale, ses vis apparentes et son bracelet intégré, apparaissait dans une nouvelle déclinaison en or jaune 18 carats avec un cadran en malachite. Bad Bunny avait choisi le modèle de 37 mm pour cette apparition ultra-médiatisée.

La malachite, pierre organique au caractère unique

Dans cette interprétation, l'or jaune confère à la Royal Oak une chaleur solaire, mais c'est surtout la malachite qui transforme radicalement l'esthétique de la montre. Avec ses dégradés de vert profond strié, cette pierre naturelle offre au cadran une présence organique et un caractère absolument singulier. Par essence, aucun cadran en malachite n'est identique à un autre, ce qui renforce l'exclusivité de cette pièce.

Une réalisation technique exceptionnelle

La boîte en or jaune 18 carats est équipée d'une glace et d'un fond saphir traités antireflets, garantissant une étanchéité jusqu'à 50 mètres. Sur le cadran, les aiguilles et index en or jaune 18 carats, rehaussés d'un dépôt luminescent, assurent une lisibilité optimale sur la surface minérale, accompagnés d'un réhaut doré. Le bracelet intégré, également en or jaune 18 carats, se ferme par une boucle déployante AP.

Le mouvement automatique 5909

Au cœur de cette montre, Audemars Piguet a logé le calibre automatique 5909, un mouvement fin spécialement conçu pour préserver les proportions élégantes de la Royal Oak. Ce mécanisme offre une réserve de marche de 60 heures et une fréquence de 4 Hz (28 800 alternances/heure) pour l'affichage des heures, minutes et seconde centrale.

Audemars Piguet, manufacture au carrefour de la musique et de l'horlogerie

Cette apparition spectaculaire réaffirme le lien étroit que la manufacture du Brassus entretient depuis longtemps avec l'univers musical, structuré autour de son programme APxMusic dédié aux collaborations artistiques. Ces dernières années, la marque a multiplié les partenariats avec des figures majeures comme Jay-Z et Travis Scott, tout en invitant des producteurs de renom tels que Mark Ronson à imaginer des projets originaux. Audemars Piguet est également partenaire global du Montreux Jazz Festival.

Le Super Bowl a ainsi offert une caisse de résonance incomparable à ce dialogue permanent entre la précision mécanique horlogère et la culture live contemporaine, avec Bad Bunny et sa Royal Oak en malachite comme symboles éclatants de cette fusion réussie.