Un nouvel épisode de la série « Alexandra Ehle » avec Julie Depardieu, tourné en Gironde, est diffusé ce mardi 12 mai sur France 3. Déjà le seizième épisode de la série, et pourtant le temps a filé. Voilà huit ans que le public partage les enquêtes et les états d'âme de cette médecin légiste bordelaise, interprétée par Julie Depardieu.
Dans ce nouvel opus, intitulé « La Petite Guerrière », Alexandra a trouvé plus farfelu qu'elle, et c'est peu de le dire. L'histoire débute sur le toit de l'UCPA Sport Station Bordeaux, dans le quartier de Brazza, à deux pas du pont Chaban-Delmas, où sa collègue entomologiste Ludivine (Sophie Le Tellier) l'a invitée à jouer au minigolf. Mais elle n'a pas le temps d'en profiter : son frère, le commandant de police Antoine Doisneau (Bernard Yerlès), fait appel à elle après la découverte d'un cadavre au pied du pont de Cubzac-les-Ponts. Dès les premières constatations, Alexandra remarque que la victime a subi une chirurgie neurologique.
Antoine présente à sa sœur une nouvelle stagiaire, Ariane Rochefort (Marie-Julie Baup), qui va les accompagner pendant quelques semaines. Cette autrice en mal d'inspiration espère relancer sa carrière en suivant les policiers. C'est alors qu'elle reconnaît Alexandra, une ancienne copine de lycée, dont elle n'a qu'un vague souvenir. À partir de ce moment, Ariane s'incruste dans les enquêtes d'Antoine et le travail de légiste d'Alexandra, jusqu'à prendre en grippe le pauvre Théo Durrel (Xavier Guelfi), son assistant.
Dans cet épisode, il est plus intéressant de suivre les attitudes déroutantes de la stagiaire Ariane que l'enquête elle-même sur la mort de la jeune victime. La comédienne Marie-Julie Baup est parfaite dans le rôle ambigu de cette femme qui semble sombrer dans une folie profonde. Cette histoire laisse également de la place à Xavier Guelfi pour incarner son personnage hypocondriaque de Théo, devenu la tête de turc d'Ariane. Une fois de plus, les scénaristes parviennent à renouveler les rebondissements et à mettre en valeur, chacun à leur tour, les seconds rôles.



