Un récit en deux temps
Le Festival de Cannes a dévoilé cette année un film d'animation qui ne passe pas inaperçu : « In Waves », réalisé par un jeune cinéaste prometteur. Ce long-métrage audacieux entrelace deux récits apparemment distincts mais profondément liés : la quête d'un amour perdu et l'histoire du surf, des premières planches en bois aux compétitions modernes.
Une histoire personnelle et universelle
Le protagoniste, un homme d'âge mûr, se remémore une relation amoureuse intense qui s'est achevée tragiquement. À travers ses souvenirs, le film explore les thèmes du deuil, de la mémoire et de la résilience. Parallèlement, des séquences d'animation retracent l'évolution du surf, depuis les traditions hawaïennes jusqu'à la culture californienne des années 1960. Le réalisateur explique : « Le surf est une métaphore de la vie : on tombe, on se relève, on attend la prochaine vague. »
Une esthétique visuelle époustouflante
L'animation se distingue par son style mêlant aquarelle et images de synthèse, créant des vagues d'une beauté hypnotique. Les critiques saluent une « prouesse technique et émotionnelle ». La bande originale, mêlant morceaux psychédéliques et ambiances marines, renforce l'immersion.
Un accueil cannois enthousiaste
Présenté en séance de minuit, « In Waves » a reçu une standing ovation de dix minutes. Les spectateurs ont été touchés par la délicatesse du récit et la puissance des images. Plusieurs distributeurs internationaux ont déjà manifesté leur intérêt pour ce film qui pourrait marquer l'année du cinéma d'animation.
Le réalisateur, visiblement ému, a déclaré : « Ce film est né d'une perte personnelle, mais j'espère qu'il parlera à tous ceux qui ont aimé et perdu. » Une sortie en salles est prévue pour l'automne prochain.



