Gilles Lellouche : « J’aime le cinéma quand il me prend par la main »
Gilles Lellouche : sa passion pour le cinéma

Gilles Lellouche : une déclaration d'amour au cinéma

Dans un entretien accordé à Libération, l'acteur et réalisateur Gilles Lellouche livre une réflexion intime sur son rapport au septième art. « J’aime le cinéma quand il me prend par la main, qu’il me fait partir et arriver », confie-t-il avec ferveur. Pour lui, le cinéma est une expérience sensorielle et émotionnelle totale, capable de transcender le quotidien.

Un voyage immobile

Lellouche évoque la capacité du cinéma à le transporter ailleurs, à lui faire vivre des vies multiples. « C'est une machine à voyager dans le temps et dans l'espace », explique-t-il. Il insiste sur l'importance de la mise en scène et de la narration pour créer cet effet d'immersion. « Quand un film réussit à m'emmener avec lui, je suis conquis. »

Le cinéma comme art de l'émotion

Pour l'artiste, le cinéma doit avant tout toucher le spectateur. « Je cherche des histoires qui me bousculent, qui me font rire ou pleurer », dit-il. Il rend hommage aux réalisateurs qui, selon lui, maîtrisent cet art de l'émotion, citant notamment Claude Sautet ou encore les frères Dardenne. « Ils savent capter l'instant, la vérité d'un regard. »

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Un regard sur sa propre filmographie

Revenant sur sa carrière, Lellouche analyse ses choix de rôles et de réalisations. « J'ai toujours été attiré par des personnages complexes, qui ont une part d'ombre », reconnaît-il. Il évoque son dernier film, « Le Grand Bain », comme une célébration de la résilience et de la camaraderie. « Ce film, c'est un peu ma vision du cinéma : collectif, généreux, vivant. »

L'importance du public

L'acteur souligne le rôle crucial du public dans l'expérience cinématographique. « Un film n'existe vraiment que lorsqu'il est partagé », affirme-t-il. Il se dit touché par les réactions des spectateurs, leurs rires, leurs silences. « C'est une communion unique, un échange silencieux mais puissant. »

Un amour inconditionnel

Gilles Lellouche conclut sur sa foi inébranlable dans le cinéma comme art populaire et exigeant. « Le cinéma m'a sauvé, m'a construit, m'a donné une voix », lance-t-il. « Je lui dois tout, et je continuerai à le servir tant que j'aurai de l'énergie. » Une déclaration qui résonne comme un manifeste pour tous les amoureux du grand écran.

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