Après une première édition extraordinaire, le Cévennes Electro Festival de Bessèges rempile avec des nouveautés. La première édition a attiré beaucoup de curieux.
Un retour prometteur
Fort d’une première édition réussie, le Cévennes Electro Festival revient le 6 juin à Bessèges. Porté par l’association Salamandra, l’événement entend confirmer son ancrage local tout en montant en puissance avec des têtes d’affiche internationales. L’an dernier, le pari était osé. Il s’est révélé concluant.
Laurent Drouin, membre de l’association Salamandra, résume : « Extraordinaire, pour une première édition, c’était un truc de fou. » Au-delà de la fréquentation, c’est surtout l’ambiance qui a marqué les esprits. « Multigénérationnel, ça a surpris beaucoup de monde. Tout le monde a joué le jeu », souligne-t-il, évoquant « une très bonne énergie » et « zéro problème » tout au long de la journée et de la soirée. Un succès qui a donné confiance à l’équipe : « Ça a donné une dynamique dans le secteur. Moi, le premier, j’ai été surpris. »
Une édition 2026 dans la continuité
Le festival revient donc le samedi 6 juin, sur le même site, l’espace Jacques-Frizon à Bessèges, de midi à 3 heures du matin. Côté programmation, deux têtes d’affiche internationales sont attendues : Oxia, pionnier de l’électro mélodique, et Popof, habitué des grandes scènes. Mais l’ADN du projet reste inchangé. « Tout le reste, ce sont des acteurs du département. C’est vraiment gardois », insiste Laurent Drouin.
Autre pilier reconduit : le tremplin DJ. Ouvert à tous, sans limite d’âge, il permettra à quatre artistes de monter sur scène. « Le but, c’est de promouvoir la jeunesse, leur donner de la visibilité », explique-t-il, dans un univers où « plus de 10 000 titres sortent par jour ». Les inscriptions se font depuis la page Instagram du festival.
Plus qu’un festival, une expérience
Au-delà des concerts, l’événement élargit son offre. Six food trucks « type hot-dog, hamburger, mais aussi de la cuisine du monde », un marché d’exposants, mais aussi plusieurs animations viendront rythmer la journée. Parmi les nouveautés : une initiation au graffiti avec des artistes locaux ou encore des activités accessibles à tous. « L’idée, c’est de ne pas faire que regarder la musique. Proposer des petites animations tout au long de la journée. »
Le festival se veut aussi une vitrine du territoire. Une vidéo promotionnelle tournée notamment dans la grotte de la Salamandre accompagnera cette édition. « C’est aussi pour montrer ce qu’il y a dans le coin, faire la promotion du territoire. » Avec un objectif clair : rassembler. « Vraiment, l’amour de l’ambiance », conclut l’organisateur.
Billetterie sur le site shotgun.live. Compte Instagram : cef_festival.



