Festival de Cannes 2026 : nos critiques des films en compétition pour la Palme d'or
Cannes 2026 : critiques des films en compétition

Au Festival de Cannes, au-delà des tapis rouges et des montées des marches spectaculaires, il y a aussi et surtout une compétition. Le palmarès des longs-métrages sera dévoilé lors de la cérémonie de clôture ce samedi 23 mai au soir, retransmise en direct sur France depuis le Palais des festivals à 20h15. Les prix en jeu : la Palme d'or, le Grand Prix, le Prix du jury, les prix d'interprétation masculine et féminine, le Prix de la mise en scène et le Prix du scénario. C'est le jury, présidé cette année par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook, qui décide. Voici réunies nos critiques et interviews pour les 22 films en lice cette année, plus le film d'ouverture (hors compétition), ainsi que les dates de sortie en salles.

Le film d'ouverture : « La Vénus électrique »

Une comédie d'époque réalisée par Pierre Salvadori, avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche et Vimala Pons. Notre avis : excellent ! Déjà en salles.

Les films en compétition (de 0 à 5 palmes attribuées)

« Nagi Notes (Quelques jours à Nagi) »

Critique sociale d'un Japon urbain, du Japonais Koji Fukada. Notre avis : 2/5. En salles le 7 octobre.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

« La vie d'une femme »

De Charline Bourgeois-Tacquet, avec Léa Drucker et Mélanie Thierry. Beau portrait d'une quinquagénaire qui brise l'armure pour s'autoriser une aventure sentimentale. Notre avis : 4/5. En salles le 9 septembre.

« Fatherland »

De Pawel Pawlikowski, avec Sandra Hüller et Hanns Zischler. Duo père-fille dans l'Allemagne en ruines de l'après-guerre. Notre avis : 4/5. En salles prochainement.

« Histoires parallèles »

D'Asghar Farhadi avec un casting XXL (Isabelle Huppert, Vincent Cassel, Pierre Niney, Virginie Efira, Adam Bessa...). Une écrivaine misanthrope extrapole les relations sentimentales entre ses voisins pour nourrir son imaginaire. Notre avis : 3/5. Déjà en salles.

« Soudain »

Du Japonais Ryūsuke Hamaguchi, avec Virginie Efira et Tao Okamoto. Le dialogue lumineux d'une directrice d'établissement pour patients en fin de vie et d'une metteuse en scène en phase terminale. Notre avis : 3/5. En salles le 12 août.

« Gentle Monster »

De l'Autrichienne Marie Kreutzer, avec Léa Seydoux. La désagrégation d'un couple après la découverte de téléchargements pédopornographiques sur l'ordinateur du mari. Notre avis : 2/5. En salles prochainement.

« Sheep in the box »

Du Japonais Hirokazu Kore-eda. Un couple traumatisé par la perte de son enfant accueille un robot réplique de son fils, et l'IA fait irruption au sein du foyer. Notre avis : 3/5. En salles le 16 décembre.

« El ser querido (L'être aimé) »

De l'Espagnol Rodrigo Sorogoyen, avec Javier Bardem. L'autopsie d'un rapport père-fille empoisonné, une réflexion sur le pouvoir des créateurs. Notre avis : 4/5. En salles le 16 mai.

« Paper Tiger »

De l'Américain James Gray. Récit autobiographique où Adam Driver incarne l'oncle du réalisateur. Deux frères dans le Queens des années 80 face à la mafia russe. Notre avis : 4/5. En salles prochainement.

« Moulin »

Du Hongrois László Nemes, avec Gilles Lellouche, Lars Eidinger, Louise Bourgoin. Plongée dans l'histoire de Jean Moulin et confrontation entre le bien et le mal. Notre avis : 4/5. En salles le 28 octobre.

« Garance »

De Jeanne Herry. Adèle Exarchopoulos joue une actrice alcoolique qui rencontre le grand amour (Sara Giraudeau). Plein d'émotions. Notre avis : 4/5. En salles le 23 septembre.

« Hope »

Un film d'action du Sud-Coréen Na Hong-jin, avec Michael Fassbender et Alicia Vikander. Dans la zone démilitarisée entre les deux Corées, un village est massacré par une force invisible. Notre avis : 5/5. En salles prochainement.

« L'inconnue »

D'Arthur Harari. Adapté d'une BD, une histoire intrigante où le désir provoque un transfert de corps. Avec Niels Schneider et Léa Seydoux. Notre avis : 3/5. En salles le 26 août.

« Fjord »

Du Roumain Cristian Mungiu. Un couple roumano-norvégien s'installe dans un village, mais des bleus sur leur aînée suscitent des questions sur l'éducation traditionnelle. Notre avis : 3/5. En salles le 19 août.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale

« Minotaur »

Du Russe Andreï Zviaguintsev. Un point de vue russe sur l'invasion de l'Ukraine mêlé à un thriller intime. Notre avis : 4/5. En salles le 14 octobre.

« Amarga Navidad (Autofiction) »

De l'Espagnol Pedro Almodovar. Introspection sur l'usure du désir de créer et la solitude de l'artiste. Notre avis : 2/5. Déjà en salles.

« Notre salut »

D'Emmanuel Marre. Swann Arlaud incarne Henri Marre, le grand-père du réalisateur, cherchant sa place dans la France de 1940. Notre avis : 5/5. En salles le 30 septembre.

« The Man I Love »

De l'Américain Ira Sachs. Rami Malek incarne Jimmy George, un artiste gay dans le New York des années 80. Notre avis : 3/5. En salles prochainement.

« La bola negra »

Du duo espagnol Javier Calvo et Javier Ambrossi. Adaptation du roman inachevé de Federico García Lorca, sur les destins de trois hommes gays entre 1932 et 2017. Notre avis : 4/5. En salles prochainement.

« Coward »

Du Belge Lukas Dhont. Pierre, soldat dans les tranchées, retrouve Francis, qui dirige une troupe théâtrale sur le front. Notre avis : 4/5. En salles prochainement.

« The Dreamed Adventure »

De l'Allemande Valeska Grisebach. Veska mène des fouilles archéologiques en Bulgarie et se retrouve dans des combines louches. Notre avis : 2/5. En salles le 15 juillet.

« Histoires de la nuit »

De Léa Mysius. Un gangster sorti de prison (Benoît Magimel) s'impose à la fête de celle qui l'a fui (Hafsia Herzi). Notre avis : 3/5. En salles le 16 septembre.