À la veille du match retour contre la Belgique en Ligue des nations, l'équipe de France doit fournir un dernier effort. La fenêtre internationale, d'une durée inédite, touche à sa fin. Jules Koundé, le latéral du Barça, s'interroge encore sur ce nouveau format : « Je ne sais pas trop encore si j'aime bien ou si je n'aime pas », a-t-il déclaré en conférence de presse, aux côtés de Zinédine Zidane.
Un groupe fourni pour gérer la charge
Le défenseur est néanmoins conscient de l'utilité du vivier français dans un contexte surchargé. « On a la chance d'avoir un groupe bien fourni, le coach est amené à répartir les temps de jeu », a-t-il souligné. Le sélectionneur tricolore a d'ailleurs confirmé son intention d'effectuer « des changements » lors du dernier match, dans une volonté de gérer les organismes.
Des changements intelligents pour rester compétitifs
« On a joué vendredi et on est en veille de match, il ne faut pas faire n'importe quoi, prévient Zizou. On est 23 et c'est bien de pouvoir utiliser tout le monde et faire des changements intelligents pour être compétitifs. » Sans préciser qui serait explicitement concerné, la présence de Koundé en conférence de presse peut être interprétée comme un signe encourageant pour le défenseur.
Éviter la possession stérile
Zinédine Zidane aspire également au changement, ou plutôt à des ajustements, sur le fond de jeu de son équipe. Frustré par la possession stérile des Bleus en première période contre l'Italie, il a évoqué la marge de progression de ses joueurs dans le dernier tiers du terrain. « Ce que l'on doit faire, ce n'est pas qu'une possession stérile. C'est, dans les 30-40 derniers mètres, d'avoir cette accélération et trouver certaines failles qui nous permettent d'être plus dangereux, mais ça va venir. »
Si possible dès lundi contre les Diables Rouges au Stade de France. Les Bleus devront donc concrétiser ces intentions sur le terrain pour conclure cette fenêtre internationale sur une note positive.