Max Spring rayonne face à son frère Tom dans la victoire du Racing à Bayonne
Les rivalités fraternelles n'ont parfois pas de limites, surtout sur un terrain de rugby. Ce samedi à Bayonne, Max Spring a littéralement écrasé son petit frère Tom, pesant de tout son poids dans la victoire du Racing 92 au stade Jean-Dauger (36-41). Une performance aussi symbolique qu'efficace, qui a permis aux Franciliens de s'imposer pour la deuxième fois consécutive après leur succès à Castres le 24 janvier.
Un capitaine exemplaire et décisif
Sur une pelouse qu'il connaît par cœur pour avoir porté les couleurs de l'Aviron Bayonnais en équipe de jeunes, Max Spring, le nouveau capitaine des Racingmen, a été omniprésent. Son interception sur Orabé, suivie d'un grand coup de savate et d'une pression intense sur Carreras sur 70 mètres, a directement conduit au premier essai des Franciliens, marqué par Hulleu. Par la suite, ses deux contres sur des coups de pied de son frère Tom et d'Orabé ont permis deux nouvelles réalisations du Racing, démontrant son impact crucial.
Les symboles d'une victoire marquante
Patrice Collazo, le manager du Racing, n'a pas caché son admiration : « Il y a des symboles, Max est d'ici. Je me demande juste comment il fait pour jouer contre son frère, c'est un truc qui me paraît lunaire. Il était capitaine car je sais que Max est quelqu'un d'exemplaire. On l'a vu, il a été dangereux, il a débloqué des situations. » Le technicien a également souligné la performance de Maxime Baudonne, qui fêtait sa centième et est né à Bayonne, ajoutant une touche sentimentale à cette rencontre.
Maxime Baudonne et l'amour vache
Maxime Baudonne, le troisième ligne parti très jeune en Île-de-France, s'est lui aussi rappelé au bon souvenir de sa ville natale en inscrivant un doublé. Cette victoire, teintée de rivalités familiales et de retours aux sources, illustre parfaitement le concept d'amour vache qui anime parfois le sport. Les Racingmen ont su tirer parti de ces dynamiques pour s'imposer dans un match intense et chargé d'émotions.



