JO-2030 : Nice conserve son statut d'atout phare pour les épreuves de glace
La ministre des Sports, Marina Ferrari, a réaffirmé ce mardi 21 avril 2026 que Nice restait un atout phare du projet des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2030. Alors qu'une décision cruciale sur l'organisation des épreuves de glace dans la ville est attendue avant la fin de la semaine, la ministre se dit confiante dans la capacité des différentes parties à trouver un accord.
Des discussions intensives pour préserver le pôle glace niçois
« C'est la région Sud qui a porté en premier l'étendard de ces Jeux olympiques et paralympiques dans les Alpes », a déclaré Marina Ferrari lors d'une visite à Grenoble. « Nous sommes en étroite discussion avec la mairie de Nice pour trouver des solutions », a-t-elle ajouté, soulignant l'importance des négociations en cours.
Le principal point de tension concerne le stade Allianz Riviera, initialement pressenti pour accueillir le tournoi de hockey sur glace. Le nouveau maire de Nice, Éric Ciotti (UDR-RN), s'y oppose catégoriquement, créant une impasse dans les discussions.
La recherche de solutions alternatives
« On est en train de regarder pour avoir une solution alternative », a indiqué la ministre, tout en maintenant son optimisme. « Je suis confiante car toutes les parties prenantes ont envie de conserver ce pôle de glace à Nice ».
Nice est théoriquement programmée pour accueillir plusieurs disciplines majeures :
- Patinage artistique
- Hockey sur glace
- Short-track
- Curling
La ville doit également héberger un village olympique et un centre des médias, renforçant son rôle central dans l'organisation des JO-2030.
Lyon écartée des discussions actuelles
Interrogée sur la possibilité d'un repli vers Lyon, dont le maire écologiste Grégory Doucet a récemment suggéré la candidature, Marina Ferrari a été ferme : « À ce stade, nous sommes en discussion avec Nice ». Cette déclaration confirme la volonté du gouvernement de maintenir les épreuves dans la ville azuréenne malgré les difficultés.
Les discussions entre Renaud Muselier, président de la région Sud, et Éric Ciotti se poursuivent dans un contexte de réunion de la dernière chance, selon les termes utilisés par Muselier lui-même. La décision finale, attendue avant la fin de la semaine, déterminera l'avenir des épreuves de glace dans le projet olympique.



