Basket Landes affronte Bourges en demi-finale de la Coupe de France avec une soif de revanche
Landaises vs Bourges en demi-finale de Coupe de France

Une revanche en vue pour Basket Landes contre Bourges en Coupe de France

Ce samedi à 20 heures, au gymnase Mitterrand, les joueuses de Basket Landes s'apprêtent à disputer un match crucial de très haut niveau. Elles affrontent Bourges en demi-finale de la Coupe de France, avec une détermination renforcée par le souvenir d'une défaite récente. Les années se suivent et les confrontations en phase finale se répètent, mais les Landaises, menées par Myriam Djekoundade, sont bien décidées à écrire un nouvel épilogue cette fois-ci.

La motivation de Myriam Djekoundade après une défaite douloureuse

L'ailière des bleu et blanc est particulièrement motivée pour ce choc. Elle avait contracté la grippe lors de la dernière réception de Bourges, le mercredi 7 janvier, un match qui s'est soldé par la première et unique défaite à domicile de Basket Landes cette saison en championnat de France (60-69). Cette rencontre, très accrochée, s'est jouée dans un mouchoir de poche, tout comme la demi-finale de 2025 (53-57). « Je m'en souviens très bien, ça avait été très dur à vivre, une très grosse déception », confie Myriam Djekoundade, évoquant également l'élimination en Euroligue par Prague quelques jours plus tôt.

Cette détesse a toutefois servi de carburant pour rebondir. Le 16 mai, Basket Landes a été sacré champion de France, démontrant la résilience de l'équipe. Myriam Djekoundade, en sa deuxième saison avec le club, se révèle être un atout passionnant, portée par une soif inaltérable de vaincre.

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La Coupe de France : un plaisir à offrir aux supporters

Pour l'internationale française de basket 3x3, la Coupe de France revêt une dimension particulière. « C'est quelque chose de l'ordre du plaisir, quelque chose à offrir à nos supporters. On sait que les gens, ici, y sont très attachés et nous, ça nous tient à cœur de leur faire plaisir. C'est un peu leur compétition », explique-t-elle avec des yeux pétillants. À titre personnel, Myriam a vécu deux finales perdues, avec les cadettes de Bourges face à Lyon et avec Ifs dans le Trophée Coupe de France à 19 ans.

Ce sont les sensations uniques de Bercy, « dans une très belle salle », qui lui reviennent en mémoire et qu'elle aspire à revivre. « C'est une atmosphère particulière, on se sent privilégiées d'y être. C'est une vraie réunion de famille, une célébration du basket français, un vrai plus dans une saison. Un moment très jovial », sourit la numéro 9 landaise.

Une approche humble face à un calendrier chargé

Face au risque d'embouteillage au printemps en cas de qualification, Myriam Djekoundade reste sereine. « J'adore ! Oui, on a l'exemple de Bourges, justement, l'an dernier, qui jouait tout et n'a rien gagné à la fin. C'est pourquoi il faut rester humble tout au long de la saison. On garde les pieds sur terre, on regarde toutes dans la même direction en se soutenant les unes les autres », affirme-t-elle. Cette philosophie collective ne changera pas contre Bourges ce samedi.

Quant à l'affiche de cette demi-finale, elle ne lui fait ni chaud ni froid. « J'étais prête à toutes les éventualités. Quand on vise la finale, peu importe ton adversaire, il faut tout gagner. Même si je suis pragmatique : c'est vrai que c'est quand même mieux de recevoir, on évite un nouveau déplacement », conclut-elle, espérant prolonger l'aventure jusqu'à fin avril.

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