Invaincues cette saison, les volleyeuses cagnoises en route pour écrire l’Histoire
Après avoir déjà décroché le titre en Nationale 3, les joueuses entraînées par Marc Schalk, qualifiées pour le Final four organisé les 23 et 24 mai à la Maison des Sports de Cagnes-sur-Mer, rêvent d’un second titre de championnes de France, à peine 24 mois plus tard, et cette fois dans la division supérieure. Du rarement vu...
Une saison parfaite
Jamais rassasiées ! Mais tellement épatantes… Après avoir tout croqué durant la saison régulière (zéro défaite à la clé), les Cagnoises veulent continuer à écrire leur histoire, et mieux épouser encore un destin si peu commun au regard de ce possible nouveau titre, deux ans tout pile après celui décroché en N3. « Championnes de France », ça claque évidemment, et pour un club, ça garnit l’armoire à trophées autant que ça crédibilise tout le travail fait en coulisses, mais c’est aussi une joie à laquelle, paradoxalement, ni l’ex-internationale Manon Moreels, ni Camille Marquet, n’ont encore jamais goûtée durant leur carrière.
Un dernier tour pour Manon Moreels
Pour la première nommée, qui s’apprête à définitivement ranger les couverts à l’issue du week-end (elle déménage pour suivre son compagnon), difficile donc de rêver meilleur clap de fin qu’une victoire dimanche en milieu, voire fin d’après-midi. « Par rapport à tout ce qu’elle nous a apporté, on a tous envie de lui faire ce cadeau ! » glisse le président Laurent Hoff, aussi tendu qu’une corde à linge à l’approche de ce Final four. « En vrai, les filles sont à bloc, et en ont même perdu le sommeil (sourire)… »
Gare à l’excès de stress
À la Maison des Sports, toutes auront donc à cœur de finir en apothéose. Et d’enclencher avec gourmandise la préparation d’un nouveau chapitre. Celui qui s’est ouvert avec la montée en Élite, niveau semi-pro du volley féminin. « Un titre, il n’y a rien de plus beau. Et on a déjà pu voir ce que ça pouvait générer de positif ensuite… » De la motivation, le groupe s’en est donc servi une bonne rasade, avant de passer à table. Mais la pression, qui rend parfois les plats si indigestes, risque aussi d’accompagner Loana Berty et ses copines à leur entrée sur le terrain, en demi-finale, demain, face à la JSA Bordeaux. « C’est un match couperet et on n’a finalement que peu de certitudes. Jouer à la maison, c’est un avantage et un handicap en même temps. Et puis, je ne pense pas qu’en face, elles endossent le costume de victimes aussi facilement… » D’où l’intérêt d’y mettre les bons ingrédients. Pour éviter que ça « pique » et gâche la saveur d’une saison réservée aux gastronomes…
Le programme (Maison des Sports)
- Demi-finales : Liévin - Chalon-sur-Saône (samedi 17h) et US Cagnes - JSA Bordeaux (samedi 20h).
- Finale et match pour la 3e place : dimanche (14h et 11h).



