Le président de l’UBB, Laurent Marti, s’est présenté face aux micros à l’issue du second titre consécutif de son équipe en Champions Cup, visiblement comblé. « Cette victoire a été magnifique dans le sens où le parcours a été compliqué : on a battu le champion de France en quart de finale (Toulouse), le champion d’Angleterre en demi-finale (Bath), et le vainqueur de l’URC en finale (Leinster). Nous sommes très fiers », a-t-il déclaré avec un large sourire.
Une confirmation attendue
Un an après le succès à Cardiff, cette nouvelle étoile a une saveur particulière pour l’architecte de l’UBB. « Nous n’avions qu’une seule étoile, il est donc bon de confirmer. Nous détenons un record de 16 victoires consécutives avec le bonus offensif à chaque fois. Je ne sais pas si cela a déjà été réalisé auparavant », a-t-il ajouté, soulignant la performance exceptionnelle de son équipe.
Les défis du Top 14
Les Bordelais vont célébrer ce titre, mais ils devront rapidement se tourner vers le Top 14. « Yannick Bru a fait un bide total quand il a essayé d’en parler aux joueurs. Malheureusement, nous sommes très mal embarqués. Les joueurs sont fatigués, il y a des blessés… Je ne sais pas ce qui va nous arriver. C’est dommage. Le Top 14 est tellement difficile à gagner qu’il faut jouer sa carte jusqu’au bout. Je suis un peu pessimiste. Mais avec ce groupe, on ne sait jamais », a confié Laurent Marti, affichant son inquiétude.
Le Brennus reste toutefois l’obsession du président : « Je crois que si nous voulons inscrire le club dans l’histoire du rugby, il faut au moins un Brennus au milieu. »



