Drew Thelwell tire du positif de la fenêtre internationale malgré les défaites
Thelwell confiant après la fenêtre internationale avec la Jamaïque

Drew Thelwell tire des leçons positives de la fenêtre internationale

Malgré deux défaites consécutives avec la sélection jamaïcaine contre les Bahamas et le Canada, Drew Thelwell, le poste 1-2 américano-jamaïcain de l'Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez, affiche un optimisme remarquable. Cette fenêtre internationale lui a permis de regagner en confiance et en rythme après son retour de blessure, des éléments précieux alors que son rôle au sein de l'équipe française évolue significativement.

Une expérience enrichissante malgré les résultats

« C'était bien. Nous avons perdu les deux matchs malheureusement mais c'était une bonne expérience », confie le joueur. Au-delà du score, Thelwell a pu retrouver de la famille et des amis, ajoutant une dimension personnelle positive à ce rassemblement international. La confrontation avec l'équipe canadienne, considérée comme l'une des meilleures formations mondiales, a particulièrement marqué le rookie : « C'est une très bonne équipe, très expérimentée. Les joueurs jouent depuis longtemps ensemble mais c'était bien de se mesurer à eux, dans un endroit différent ».

Retour en forme et confiance retrouvée

Après n'avoir disputé que deux rencontres depuis sa convalescence, cette fenêtre internationale a offert à Thelwell l'opportunité cruciale de reprendre un rythme compétitif soutenu. Avec respectivement 30 et 33 minutes de jeu lors des deux matchs, le basketteur a consolidé sa condition physique et, surtout, sa confiance en ses capacités. « Cela m'apporte aussi de la confiance. Surtout avec ma façon de jouer. Ça m'aide beaucoup de savoir que j'ai ma place sur le terrain », souligne-t-il avec conviction.

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Évolution tactique et relation renforcée avec l'entraîneur

Au sein de l'Elan Béarnais, le rôle de Drew Thelwell connaît une transformation notable cette saison. Initialement positionné davantage en poste 2, le joueur alterne désormais plus fréquemment avec le poste de meneur (poste 1), une évolution qui correspond aux attentes croissantes de l'entraîneur Mickaël Hay. « L'entraîneur attend de toute façon plus de moi à chaque match, que ce soit en défense ou en jouant simple, en attaque », explique Thelwell.

Cette évolution s'accompagne d'une relation entraîneur-joueur qui s'est considérablement approfondie au fil de la saison. « Au début oui, mais je m'y attendais parce que je suis un rookie. Mais maintenant, notre relation est plus forte, il sait exactement quand me coacher, il sait ce que j'ai besoin d'entendre, quand il faut que je l'entende », détaille le basketteur, reconnaissant de cette guidance personnalisée.

Intégration réussie et dynamique collective positive

L'intégration de Thelwell au sein du groupe palois apparaît comme un succès. Le joueur entretient des relations solides avec ses coéquipiers, particulièrement ceux du secteur extérieur : « Tout va bien. Ces gars, je les connais et j'ai l'impression de les connaître depuis longtemps maintenant. Mais c'est bien de continuer d'apprendre d'eux. Ils ont de l'expérience et je peux toujours leur parler ».

Cette cohésion se traduit sur le parquet par une dynamique collective encourageante, avec quatre victoires lors des cinq derniers matchs de l'Elan. Thelwell reste cependant concentré sur les objectifs à venir : « L'équipe joue dur, elle joue ensemble et nous faisons confiance au travail réalisé chaque jour. Avec cette dernière partie de saison, on doit se concentrer sur l'obtention des victoires pour nous mettre dans la meilleure position possible ».

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Adaptation à la vie française et anecdotes gastronomiques

Depuis son arrivée cet été en provenance de Floride, Drew Thelwell poursuit son adaptation à la vie française. Ses parents doivent d'ailleurs le rejoindre à partir du 10 mars prochain. Habitué d'un centre commercial voisin du Palais des sports, le jeune fils de médecin sort progressivement de sa zone de confort, comme en témoigne une récente initiation gastronomique qui a fait réagir le staff : « J'ai mangé beaucoup de foie de canard. Je sais que l'entraîneur n'était pas content quand je lui ai dit que j'avais essayé parce que ce n'est pas très sain, mais... C'était bon », confesse-t-il avec humour, illustrant ainsi son processus d'intégration culturelle au-delà des terrains de basket.