Sélections kayak-cross : bataille féroce à Bizanos pour l'équipe de France
Sélections kayak-cross : bataille féroce à Bizanos

Une compétition impitoyable pour décrocher une place en équipe de France

Vendredi et samedi, le stade d’eaux vives de Bizanos est le théâtre des sélections pour l’équipe de France de kayak-cross, une épreuve parmi les plus sélectives du sport français. Avec seulement trois places par catégorie, la concurrence est féroce. Pour le kayak-cross, il ne reste qu’une place chez les femmes et deux chez les hommes en seniors, car Angèle Hug, Camille Prigent et Mathurin Madoré sont déjà qualifiés grâce à leurs performances internationales exceptionnelles. Les sélections Espoirs et U18 se déroulent en parallèle.

Un programme intense sur deux jours

Vendredi 1er mai, les time trials (contre-la-montre) se déroulent sur trois manches à partir de 12 heures. Samedi, les poules de brassage le matin avec confrontations directes (quatre passages), puis les demi-finales et finales B et A l’après-midi. Le dimanche est réservé en cas d’intempéries. Les courses sont à suivre en direct.

Les espoirs béarnais en lice

Plusieurs Palois participent avec des espoirs de sélection : Benjamin Renia, déjà sélectionné l’an passé, Anatole Delassus, ses sœurs Doriane et Marjorie, Titouan Estanguet, 19 ans, et le prodige Titouan Castryck, vice-champion olympique et champion du monde 2025 en kayak slalom. Ces deux Titouan illustrent la richesse des équipes de France.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Séparations des sélections cross et slalom

C’est la première fois que les sélections en cross et en slalom sont séparées. Les sélections de slalom (C1 et K1) auront lieu du 8 au 10 mai sur le stade olympique de Vaires-sur-Marne. Deux places sont déjà réservées pour Titouan Castryck (K1) et Nicolas Gestin (C1), champions olympiques et mondiaux.

Enjeux pour les Jeux de Los Angeles 2028

Cette sélection est cruciale car le processus de qualification par nations commence en 2026 avec les Mondiaux à Oklahoma, puis deux Coupes du monde. Neuf épreuves détermineront un classement mondial pour les quotas. « Le niveau du slalom français est extrêmement élevé, et chaque place se gagne avec une densité de concurrence », souligne Julien Issoulié, DTN. Les athlètes devront être prêts dès fin mai pour la Coupe du monde à Tacen.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale