Le premier contrat professionnel de Kaïl Boudache avec l'OGC Nice se fait attendre
Alors que ses coéquipiers plus jeunes, Everton et Brad Mantsounga, ont déjà paraphé leurs premiers contrats professionnels avec l'OGC Nice, Kaïl Boudache, l'ailier virevoltant de 19 ans, reste dans l'attente. Les négociations entre le club azuréen et l'entourage du joueur sont actuellement au point mort, principalement en raison de désaccords sur le volet financier.
Des performances en baisse et des discussions difficiles
Le natif d'Alès, recruté sur la Côte d'Azur en 2022, a montré des signes de promesse lors de ses débuts en professionnel, marquant deux buts en 545 minutes de jeu sous la direction de Claude Puel. Cependant, ses deux dernières apparitions, contre Angers et le Paris Saint-Germain, ont été moins convaincantes. Cette baisse de régime coïncide avec les négociations tendues autour de son avenir.
Le clan Boudache, jugé gourmand sur les aspects financiers par les dirigeants niçois, réclamerait non seulement une offre supérieure à celle de ses jeunes coéquipiers, mais aussi des garanties sur la composition de l'effectif pour les saisons à venir. Une demande complexe pour un club actuellement en lutte pour le maintien et face à une réorganisation estivale.
Le club maintient sa position fermeFlorian Maurice et Maurice Cohen, responsables des négociations pour l'OGC Nice, ont prévu de nouvelles discussions prochainement. Le club affirme sa volonté de rester ferme, comme il l'a fait avec Terem Moffi et Jérémie Boga, tout en espérant aboutir à un accord cohérent. L'OGC Nice met en avant le climat de confiance et la stabilité offerts au joueur, qui a déjà connu des sélections en équipe de France U17 et des apparations en N3.
Des précédents aux issues variées
Cette situation rappelle des antécédents au sein du club. En 2021, les entourages de Salim Ben Seghir et Bilal Nadir avaient réclamé un million d'euros à la signature, une demande à laquelle l'OM avait accédé. Les parcours ont ensuite divergé : Ben Seghir a été cédé anonymement en Suisse, tandis que Nadir a prospéré. Plus récemment, en 2024, Fabrice Bocquet avait dû déroger aux règles salariales pour prolonger Antoine Mendy.
Aujourd'hui, l'OGC Nice, contraint par des réalités économiques, privilégie la confiance et une gestion rigoureuse pour construire son avenir. Les parties espèrent trouver un terrain d'entente, mais le temps presse pour le jeune talent, dont la carrière professionnelle est en suspens.



