Économisé contre Antibes après avoir manqué deux journées d'Élite 2, l'arrière, précieux défenseur, est d'attaque pour Poitiers, ce jeudi 30 avril. C'est la fin d'une parenthèse qu'il craignait plus longue.
Comment avez-vous vécu votre indisponibilité ?
Sur le coup, j'ai eu peur d'être arrêté plus longtemps parce que la douleur, avant même d'avoir fait l'examen, était plutôt forte au niveau de mon genou. Aujourd'hui, ça va mieux. Le dernier match à domicile, contre Antibes, c'était 50-50. J'avais dit que s'il y avait vraiment une urgence, par rapport aux fautes etc., s'il y avait besoin, que j'étais disponible, mais comme j'étais au stade de la guérison, pour ne pas aggraver ma blessure… C'était un peu frustrant, surtout le match à Blois où j'aurais aimé être là, parce qu'on avait perdu de peu à l'aller mais bon ça fait partie du truc et… Je suis content d'avoir raté que trois matchs, et pas autant que la saison dernière.
De quel type de blessure avez-vous souffert ?
Une inflammation, un peu chronique, au niveau du tendon du quadriceps. J'ai eu une microfissure. Je pense que la surcharge des efforts a joué puis j'ai un jeu un peu bondissant, je tire beaucoup sur mes tendons.
C'est une période délicate, dans la gestion des organismes, des efforts ?
Ce n'est pas évident. Après, on est bien managé ici. Le plus compliqué, je pense que ça a été l'enchaînement des matchs. Sept en un mois. C'est plus dû à ça qu'à la charge d'entraînement.
Avant votre blessure vous faisiez partie du cinq de départ, vous comptez le réintégrer ?
Je ne sais pas, ça dépend du coach et des oppositions. Par exemple, je sais que Poitiers a des extérieurs bons dans l'agressivité au panier, et moi je suis assez bon à ce niveau dans les stops. Mais après, pour moi c'est la même chose, ça ne change rien de commencer ou non.
Il y a quand même une bonne dynamique individuelle à retrouver… Vous vous sentiez à 100 % ?
Je suis arrivé à mieux m'exprimer, et surtout je pense que j'ai gagné en confiance. On a beaucoup travaillé ici, le coach, Adrien (Demiselle), Jimmy (Durand), m'ont répété énormément de choses. Je ne dis pas qu'avant je n'étais pas confiant mais je suis beaucoup plus sûr de mes forces. Visuellement on a l'impression que, mais c'est ce que je produisais déjà à l'entraînement. L'important c'est arriver à le reproduire en match.



