Louise, 55 ans, avoue son aversion pour les vacances : « Préparer ma valise me colle le bourdon »
Louise, 55 ans, avoue son aversion pour les vacances

Louise, 55 ans, avoue son aversion pour les vacances : « Préparer ma valise me colle le bourdon »

Dans le cadre d'une série de témoignages intitulée « Au secours, les vacances arrivent », Louise, âgée de 55 ans, partage son expérience personnelle et ses difficultés face à la période estivale. Ce troisième épisode, publié le 27 février 2026, révèle les sentiments ambivalents d'une femme qui a autrefois adoré voyager mais qui aujourd'hui éprouve une réelle aversion à l'idée de partir en vacances.

Un changement radical d'attitude

Louise explique qu'elle a beaucoup aimé voyager lorsqu'elle avait 25 ans, appréciant le sentiment de liberté que cela procurait. Plus tard, elle a pris plaisir à faire découvrir le monde à ses enfants. Cependant, une fois que ces derniers ont grandi, son goût pour les vacances s'est estompé. Désormais, elle ne tolère plus que de courtes escapades, considérant que partir pour partir n'a aucun intérêt.

Les sources de stress et d'angoisse

Louise énumère plusieurs facteurs qui contribuent à son malaise :

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  • L'injonction professionnelle : La pression du service des ressources humaines pour « poser ses congés » avant une date butoir, sous peine de les perdre, génère un stress important.
  • L'indécision pathologique : Elle souffre d'une difficulté à choisir comment occuper ce temps libre indéfini, ce qui paralyse sa capacité à planifier.
  • Les contraintes logistiques : La recherche de vols, la réservation d'un hébergement type Airbnb et la préparation de la valise sont perçues comme des corvées insurmontables.
  • Le coût financier : L'idée de dépenser un mois de salaire en une semaine aléatoire lui semble irrationnelle et source d'inquiétude.
  • L'impact écologique : Elle mentionne explicitement la crainte de « faire exploser son bilan carbone », ajoutant une dimension environnementale à son aversion.

Les relations sociales en jeu

Un aspect plus intime et difficile à avouer selon Louise est sa réticence à partir avec des amis ou à séjourner chez eux. Elle redoute la somme de concessions et d'adaptations que cela implique, une perspective qui la fatigue d'avance. Elle évoque même la « règle des trois nuits », une stratégie qu'elle applique probablement pour limiter la durée de ses séjours et ainsi réduire le stress relationnel.

Un constat personnel et partagé

Après une introspection, Louise admet avoir longtemps pensé qu'elle n'aimait plus les vacances, un sentiment qu'elle avait du mal à reconnaître, même à elle-même. Son témoignage, recueilli par Natacha Tatu, s'inscrit dans une série plus large incluant d'autres récits, comme celui d'Arnaud, journaliste, et de Virgile, étudiant, qui expriment également des réserves ou un détachement face au concept traditionnel des vacances. Ce troisième épisode met en lumière une réalité souvent tue : pour certaines personnes, les vacances peuvent être une source d'anxiété plutôt que de détente.

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