Un nouveau syndrome post-traumatique lié à la canicule
Dans sa chronique « Intérieur Queer » publiée le 6 juillet 2026, Barbara Krief s'interroge sur l'émergence d'un syndrome post-traumatique lié à la canicule, qu'elle nomme le « traumacule ». Ce terme fait suite à la « panicule », inventée par l'essayiste Lauren Bastide pour décrire la panique psychologique face aux fortes chaleurs. Selon Krief, nous serions collectivement passés de la panique à un traumatisme durable.
Des symptômes paradoxaux
Krief rapporte le témoignage d'une amie qui, en pleine canicule, a envoyé un SMS nocturne s'inquiétant d'« un coup de chaleur à retardement, ou par anticipation ». Ses symptômes étaient pourtant inverses : elle avait froid. La chroniqueuse suggère que ce phénomène pourrait être un effet secondaire paradoxal du stress thermique, et conseille à son amie de remettre sa couette et de fermer les fenêtres.
Une réaction jugée excessive par certains
La notion de « traumacule » n'est pas universellement acceptée. Krief évoque les critiques de Luc Ferry, qui estime que la société actuelle est trop sensible et qualifie ces réactions de « chochottes ». Cette opposition illustre le débat autour de la reconnaissance des impacts psychologiques des événements climatiques extrêmes.
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L'article complet est accessible uniquement aux abonnés du journal, avec une offre d'été à partir de 2,99€ par mois. La chronique de Barbara Krief, publiée à 17h00, dure environ une minute de lecture et s'inscrit dans une série régulière sur les questions queer et sociétales.



