Solidaires dénonce une attaque à Lyon et des menaces de mort après la mort de Quentin Deranque
Solidaires attaqué à Lyon après la mort de Quentin Deranque

Solidaires dénonce une attaque violente et des intimidations à Lyon

L'organisation syndicale Solidaires a vivement condamné, mercredi 18 février, une attaque perpétrée contre son local à Lyon dans la nuit du 14 au 15 février, ainsi que des actes d'intimidation et des menaces de mort. Ces événements surviennent après que le collectif identitaire Némésis a mis en cause Solidaires suite à la mort du militant nationaliste Quentin Deranque.

Une attaque armée et des menaces graves

À Lyon, un individu armé d'une barre de fer a frappé la porte en verre de l'union départementale du Rhône de Solidaires, tentant de la briser. Aurélien Boudon, secrétaire national de Solidaires, a confirmé à l'Agence France-Presse que le syndicat a déposé une plainte. Dans un communiqué, Solidaires affirme que des menaces de mort ont été proférées contre ses militantes et militants, créant un climat de peur.

Les accusations de Némésis et la réponse de Solidaires

Alice Cordier, porte-parole de Némésis, avait accusé Solidaires sur la chaîne CNews, l'associant sans preuve aux violences ayant conduit à la mort de Quentin Deranque. Solidaires déplore que ces propos aient désigné l'organisation comme une cible pour la fachosphère. Le syndicat estime que le groupe de Deranque, armé et masqué, se préparait à des agressions violentes lors d'une conférence à l'IEP de Lyon, qualifiant sa mort de drame et d'échec social collectif.

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Le contexte de l'enquête et les réactions

Onze personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, survenue lors d'une manifestation contre une conférence de l'eurodéputée Rima Hassan. Solidaires réaffirme son combat contre l'extrême droite et appelle à la vigilance face aux groupuscules fascistes, malgré les intimidations visant à museler les forces progressistes.

La Confédération générale du travail a exprimé son soutien à Solidaires, exhortant les responsables politiques à éviter l'instrumentalisation de ce drame et à ne pas encourager un climat de haine. Cette affaire souligne les tensions croissantes et les risques de violence dans le paysage politique français.

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