Lors d'une cérémonie organisée ce dimanche 17 mai, le comité du mémorial d'Itxassou a officiellement transmis ses missions mémorielles au Souvenir français, afin d'assurer la sauvegarde des monuments et la transmission de l'histoire aux jeunes générations. « Un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre », écrivait Winston Churchill. Cette citation reprise par le général Didier Chipoy, président du comité Pays basque du Souvenir français, a fendu l'air comme une flèche au moment de l'hommage rendu aux 106 soldats basques tombés en Algérie, au Maroc et en Tunisie pour la France, dimanche 17 mai.
Une cérémonie chargée de symboles
La cérémonie, organisée à la demande du comité du mémorial d'Itxassou, marque une étape importante dans la transmission de la mémoire combattante. Il y a plus d'un an que les anciens combattants, compte tenu de l'âge avancé de leurs membres, ont décidé de transmettre le flambeau au Souvenir français, la plus vieille organisation mémorielle de France.
Deux missions clés pour le Souvenir français
Dans son intervention, Didier Chipoy a rappelé les deux autres missions de l'association :
- La sauvegarde et l'entretien des tombes, monuments et stèles, comme au cimetière militaire de Larressore ou à la crypte Saint-Léon de Bayonne.
- La transmission de l'histoire aux jeunes générations avec les visites de lieux de mémoire, tels que le camp de Gurs ou les plages du Débarquement.
Ces missions sont essentielles pour perpétuer le souvenir des sacrifices consentis par les soldats basques et pour éduquer les jeunes sur les leçons du passé. Le Souvenir français, fort de son expérience et de son réseau, entend poursuivre ce travail de mémoire avec rigueur et dévouement.



