Hantavirus : de Tenerife à l’hôpital Bichat, le retour sous haute surveillance des cinq Français rapatriés
Les passagers français du « MV Hondius », un bateau infecté par la souche des Andes, ont été hospitalisés ce dimanche sous surveillance à Paris. Le début d’une nouvelle phase d’isolement sanitaire strict.
Par Damien Licata Caruso
Le 10 mai 2026 à 21h21
Paris (XVIIIe), dimanche 10 mai. Après l’atterrissage de leur avion de rapatriement à l’aéroport du Bourget, les cinq Français ont été conduits à l’hôpital Bichat. AFP/Xavier Galiana
Les leçons du Covid-19 mises en application pour éviter d’autres contaminations à l’hantavirus. Piégés sur le navire « MV Hondius » où un foyer épidémique a été détecté, occasionnant le décès de trois personnes, les cinq passagers français ont retrouvé ce dimanche la terre ferme et un dispositif sanitaire inédit en France depuis la pandémie du coronavirus. Ces croisiéristes ont conclu leur voyage de rêve entamé le 1er avril en Patagonie argentine par une odyssée sanitaire sous étroite surveillance. Avec leurs maigres bagages autorisés, enveloppés dans des protections plastiques, et lestés par le principe de précaution.
Ils sont aujourd’hui considérés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme des « contacts à haut risque ». L’un d’entre eux a d’ailleurs présenté « des symptômes dans l’avion de rapatriement », a annoncé ce dimanche le Premier ministre, Sébastien Lecornu.



