Une ancienne église transformée en maison médicale pour renforcer l'accès aux soins
La commune se dote d'une nouvelle structure médicale d'envergure avec la transformation de l'ancien presbytère en maison de santé pluridisciplinaire. Ce projet constitue un atout majeur pour l'accès aux soins des habitants et représente l'un des grands chantiers du mandat du maire Patrick Bouffet, qui ne se représente pas aux prochaines élections.
Un presbytère préservé au service de la santé
Les travaux de rénovation de l'ancien presbytère avancent à grands pas sous la supervision de la municipalité et de l'architecte Jean Piguet du cabinet Capila. L'environnement n'a pas été dénaturé et la bâtisse a conservé tout son cachet d'origine tout en se transformant en future maison médicale.
Au rez-de-chaussée, trois bureaux de consultations, une salle d'attente et des sanitaires permettront à deux médecins généralistes et un professionnel paramédical de se mettre au service des habitants. Un atout supplémentaire pour l'accueil des professionnels : deux logements de 50 m² sont mis à leur disposition pour faciliter leur installation, avec des premiers contacts déjà engagés.
Un projet durable et écologique
Ce projet de maison de santé pluridisciplinaire, d'un budget global de 835 573 euros avec un fonds de concours de la Communauté d'Agglomération de 250 000 euros, s'inscrit dans une version durable et écologique. Propriété de la commune, il s'intègre dans le cadre du contrat local de santé de l'Agglomération, le CTPS Aunis Sud.
Aménagements complémentaires pour la sécurité
Patrick Bouffet exprime le sentiment d'avoir répondu à de nombreuses attentes : « Nous avons engagé des travaux pour améliorer la sécurité des riverains et des usagers, avec la rénovation ou l'aménagement de la rue de l'Étoile, rue de l'Église, le haut de la rue de la Grosse-Pierre et le chemin du Ponant. »
Le maire reconnaît cependant certaines limites : « Je peux comprendre que les réalisations n'ont pas été à la hauteur des espérances : coût des travaux, subventions en berne, de nombreux projets ont été suspendus temporairement. »
Malgré ces défis, la fin de mandat ne se caractérise pas par l'immobilisme. Après six ans d'attente et de nombreuses réunions entre le Département, la Communauté d'Agglomération, La Jarrie et Croix-Chapeau, la convention vient d'être signée pour la mise en œuvre des travaux de la traverse de la RD 110 (route de La Jarrie).
Les aménagements cyclables débuteront en 2026, au départ de la rue des Bleuets, avec un objectif clair : offrir aux collégiens et à tous les usagers de se déplacer en toute sécurité à pied ou à vélo.



