Procès des violences policières des Gilets Jaunes : l'audience suspendue après une polémique sur les uniformes
Procès violences policières Gilets Jaunes : audience suspendue

Durant trois jours, le tribunal correctionnel de Paris se penche sur des faits de violences policières survenus lors des premières manifestations du mouvement des « Gilets Jaunes », il y a huit ans. Ces incidents, capturés par plusieurs caméras de surveillance, ont été largement diffusés par le journal Libération, alimentant un débat public sur les pratiques des forces de l'ordre.

Une audience rapidement interrompue

La première audience de ce procès a été suspendue peu après son ouverture. Des avocats représentant les parties civiles ont demandé que les policiers présents, venus à leur jugement en uniforme, enlèvent leurs insignes distinctifs. Cette requête a soulevé des questions sur la neutralité et le symbolisme des tenues dans le cadre judiciaire.

Les faits remontent à huit ans

Les événements examinés datent des débuts du mouvement des Gilets Jaunes, il y a huit ans. Les images de surveillance, devenues des preuves clés, montrent des scènes de violences lors des manifestations, relançant des discussions sur la responsabilité et la transparence des forces policières.

Le procès, qui doit durer trois jours, vise à établir les responsabilités individuelles dans ces affaires. Les avocats des parties civiles insistent sur l'importance de ces images pour reconstituer les faits et garantir une justice équitable.

La suspension de l'audience reflète les tensions persistantes autour de ces événements, avec des implications pour les relations entre la police et la société civile. Les prochaines audiences devraient aborder les détails des preuves vidéo et les arguments des défenseurs.