L'actualité régionale du soir : disparitions, enquêtes et rencontres présidentielles
Tous les soirs à 20h30, retrouvez l'essentiel de l'actualité en région sur midilibre.fr. Ce lundi 9 février 2026, plusieurs faits marquants ont émergé dans le sud de la France, allant de drames familiaux à des moments plus légers impliquant les plus hautes sphères de l'État.
Chute mortelle d'un adolescent de 13 ans à Montpellier : la piste du suicide se précise
Vendredi 6 février vers 13h, un jeune garçon de 13 ans a fait une chute mortelle du quatrième étage du parking aérien de la gare Saint-Roch à Montpellier. L'exploitation des images de vidéosurveillance tend à établir qu'il s'agit d'un geste désespéré. Les caméras montreraient l'adolescent monter seul dans les étages du parking, poser son sac au sol au quatrième palier, puis franchir le parapet avant de sauter dans le vide.
Aucun tiers n'apparaît à ses côtés et aucune altercation n'a été relevée au moment du drame. Une enquête est en cours pour tenter d'établir les circonstances exactes de ce décès tragique, a confirmé une source proche du dossier. Les autorités cherchent à comprendre les motivations derrière cet acte, tout en apportant un soutien aux proches de la victime.
Disparition de Maddy dans l'Hérault : un témoin mystère enfin identifié
Une semaine après la disparition inquiétante de Maddy, une Fontignanaise âgée de 18 ans, la police a lancé un nouvel appel à témoins. Mardi 3 février, elle est sortie de chez elle pour aller chercher du pain, sans son téléphone, sans carte bancaire, ni carte d'identité, mais avec quelques pièces de monnaie. Depuis, plus aucune trace.
Le chien de recherche a suivi une piste jusqu'à la gare de Frontignan, mais impossible à ce stade de déterminer ce qu'il s'est passé ensuite. Au moment de sa disparition, Maddy, cheveux châtains bouclés, était vêtue d'une veste beige (effet mouton), un jean gris évasé et des baskets de running mauves.
Selon nos informations, Maddy a été vue sur les images des caméras de la Ville en grande discussion avec une jeune femme d'une vingtaine d'années qu'elle semblait attendre. Ce lundi 9 février, un nouvel appel à témoins a été diffusé publiquement par la police pour retrouver ce témoin mystère. Un appel fructueux, puisque la jeune femme en question a été identifiée. Elle sera prochainement auditionnée par les enquêteurs.
Un rosé "For sure" présenté au président Macron dans le Gard
Des lunettes de soleil, une cravate et l'inscription "For sure" sur une bouteille de rosé. Au salon Wine Paris, un vigneron des Costières de Nîmes, Vianney Casta, du domaine Saint Louis La Perdrix à Bellegarde, a eu la surprise de voir Emmanuel Macron venir sur son stand. Il a pu lui présenter une bouteille de sa nouvelle cuvée : For Sure.
Cette allusion directe à la prise de parole du président Macron au forum de Davos, affublé de lunettes, a été saluée par l'intéressé. « On a pensé à vous ! Avec ça, on peut relancer le rosé aux États-Unis ! », a déclaré Vianney Casta au président. Un moment léger dans un contexte souvent chargé pour le chef de l'État.
Le chiffre du jour : 70 mètres carrés pour la Lozère au salon de l'agriculture
C'est, en mètres carrés, la surface du stand du département de la Lozère au salon de l'agriculture cette année. Rendez-vous au hall 7, au cœur de l'espace Occitanie à partir du 21 février. Un point d'ancrage complété par une journée phare, le lundi 23 février, sur la place du Collectif des races locales de massif (Coram), dans le hall 1.
Cette journée s'inscrira pleinement dans l'Année mondiale de l'agropastoralisme. Un marché de producteurs ponctuera la journée, mettant en valeur les spécialités locales et les traditions agricoles de la région.
Châteaux cathares dans l'Aude : "Pas de réécriture de l'histoire"
"Aucune réécriture de l'histoire" ; "attaques injustifiées" ; "déçue des réactions". Ce lundi 9 février, la présidente du Département de l'Aude a réagi après la manifestation organisée deux jours plus tôt par les opposants au changement du nom "châteaux cathares" en "forteresses royales du Languedoc" en vue de l'inscription au patrimoine mondial de l'Unesco.
"Cette démarche n'est en rien un reniement de notre passé. On s'inscrit en faux sur la réécriture de l'histoire, les souffrances du peuple d'alors, nous les connaissons aussi bien que d'autres", insiste l'élue, rappelant ne "pas avoir épousé le discours des vainqueurs ou effacé cette répression sanglante" au cours des XIIe et XIIIe siècles. Un débat qui continue d'animer les passionnés d'histoire locale.