Une épicerie de Nice perquisitionnée pour trafic de drogue, trois hommes interpellés
Épicerie de Nice perquisitionnée pour trafic de drogue, trois hommes interpellés

Une épicerie du quartier de l'Ariane, à Nice, soupçonnée d'abriter un trafic de stupéfiants, a fait l'objet d'une intervention policière dimanche 17 mai 2026 au soir. Trois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue.

Une surveillance discrète qui porte ses fruits

L'opération s'est déroulée dimanche 17 mai 2026 entre 19 h 50 et 20 h 50, boulevard de l'Ariane et rue Émile-Rippert à Nice. Les policiers de la BAC avaient mis en place une surveillance discrète autour du commerce situé au 6, rue Émile-Rippert, identifié comme un possible point de vente de cannabis. Cette planque a porté ses fruits.

Un premier suspect, un homme de 38 ans de nationalité russe, a été contrôlé à la sortie de l'épicerie. Les fonctionnaires ont découvert sur lui 7,5 grammes de résine de cannabis. Lors de son audition libre, il a reconnu avoir acheté la drogue à l'intérieur du magasin.

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Interpellations et saisies

Dans la foulée, les policiers ont investi les lieux. Derrière le comptoir, un homme de 44 ans a été interpellé en possession de 31 grammes de résine de cannabis et de 90 euros en espèces. Placé en garde à vue, il est soupçonné d'être le vendeur.

La perquisition du commerce a permis la saisie de 128 grammes supplémentaires de cannabis conditionnés pour la vente, de 335 euros en numéraire et de trois téléphones portables. Les policiers ont également découvert un chardonneret détenu illégalement, cette espèce étant protégée. En cas de non-respect de la réglementation relative aux espèces protégées, la peine encourue est de 3 ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende.

Le gérant également interpellé

Le gérant de l'épicerie, un Niçois de 42 ans, s'est présenté sur place pendant les opérations. Il a lui aussi été interpellé et placé en garde à vue. Entendus par les enquêteurs, les deux principaux suspects ont nié l'existence d'un trafic, affirmant que les stupéfiants retrouvés étaient destinés à leur consommation personnelle. Les gardes à vue ont été prolongées afin de permettre la poursuite des investigations menées par le Service local de police judiciaire (SLPJ).

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