Lors de la cérémonie des Oscars de 1992, Michael Douglas a été confronté à une menace sérieuse. Dans son autobiographie intitulée One Helluva Ride, l'acteur révèle qu'il a été intercepté par un agent du FBI et un sergent de la police de Los Angeles dès son arrivée sur le lieu de la cérémonie. Selon eux, un homme à l'identité inconnue allait tenter de lui « enfoncer une aiguille contaminée par le VIH » pendant la soirée.
Une menace prise au sérieux par les autorités
Cette menace aurait pu convaincre n'importe quelle star hollywoodienne de faire demi-tour. Cependant, l'acteur de Wall Street, qui devait remettre à Jodie Foster l'Oscar de la meilleure actrice pour Le Silence des agneaux, a décidé de monter sur scène malgré tout.
Dans un autre passage du livre obtenu par Page Six, Michael Douglas raconte que des agents en civil avaient été déployés dans le public et l'auraient même accompagné pendant une pause cigarette. « En entrant, j'ai jeté un rapide coup d'œil à la foule pour vérifier que personne ne fonçait vers la scène », écrit-il plus loin. « Je ne voyais que des lumières aveuglantes ».
Aucune attaque finalement
Au final, aucune attaque ne s'est produite et personne n'a été arrêté. Michael Douglas précise que cet épisode s'est déroulé au plus fort de la crise du sida, à une époque où, à ses yeux, une telle agression était similaire à une « condamnation à mort ».
L'acteur n'en était pas à sa première menace de mort. Il raconte également s'être retrouvé sur la liste des personnes à abattre des Death Angels, un groupe extrémiste responsable de plusieurs meurtres perpétrés à San Francisco au début des années 70. À cette époque, Michael Douglas jouait dans la série Les Rues de San Francisco, et la menace était suffisamment sérieuse pour qu'il porte un gilet pare-balles sur le tournage.