Alors que 28 lycées des Alpes-Maritimes sont désormais fermés, le rectorat a précisé que l'enseignement à distance est prévu jusqu'au lundi 5 octobre inclus. Quatre nouveaux établissements ont rejoint le dispositif ce vendredi 2 octobre : le Centre international de Valbonne (CIV), le lycée René-Goscinny de Drap, ainsi que les lycées Jules-Ferry et Les Coteaux à Cannes. Dans ces établissements, les élèves suivent temporairement leurs enseignements à distance.
Une durée limitée à ce stade
Face aux interrogations des familles sur la durée du dispositif, le rectorat indique que « le distanciel dans les lycées fermés est prévu jusqu'à lundi 5 octobre inclus ». Il ne précise pas les conditions d'une éventuelle prolongation ou les modalités de reprise des cours en présentiel au-delà de cette date.
Une organisation différente mais pas une interruption
Le rectorat rappelle que l'enseignement à distance vise à « assurer la continuité pédagogique lorsque les élèves ne peuvent temporairement pas être accueillis dans leur établissement ». Les modalités peuvent prendre différentes formes : « Cours ou temps d'échange en visioconférence, mise à disposition de supports et de ressources pédagogiques, exercices ou travaux à réaliser... » Elles peuvent varier « d'un établissement ou d'une discipline à l'autre », en fonction des contraintes pédagogiques et matérielles.
Pour le rectorat, il ne s'agit donc pas d'une interruption des enseignements, mais d'une « organisation temporairement différente » permettant aux élèves de poursuivre leur travail malgré la fermeture de leur lycée.
Une attention particulière à l'égalité entre les élèves
Le rectorat estime que le distanciel doit justement permettre de « limiter une rupture dans les apprentissages ». Les équipes éducatives sont, assure-t-il, « particulièrement attentives au suivi des élèves et à l'adaptation des enseignements pendant cette période ». Le rectorat ne nie toutefois pas que les modalités puissent différer selon les établissements, puisqu'elles dépendent notamment des contraintes « pédagogiques et matérielles » de chacun.
Les familles attendent désormais des précisions sur l'éventuelle prolongation du dispositif au-delà du 5 octobre, alors que la question des notes et de l'évaluation reste également en suspens.