Une tentative de baignade gratuite dans un hôtel nîmois
En juillet 2025, alors que les températures étaient déjà élevées à Nîmes, trois jeunes Gardois ont tenté de profiter gratuitement de la piscine de l'hôtel Vatel. Vêtus de shorts de bain et de claquettes, ils se sont introduits dans l'établissement le 3 juillet, prétendant vouloir réserver une chambre.
Une plainte déposée pour intrusion répétée
L'hôtel Vatel a finalement porté plainte, estimant qu'il s'agissait de la troisième expédition de ce type menée par ces fêtards. Selon la direction de l'établissement, les jeunes hommes avaient pour seul objectif d'utiliser la piscine sans régler le moindre centime.
Lors de l'audience au tribunal correctionnel de Nîmes, l'un des prévenus, âgé de 28 ans, a partiellement contesté les faits de violation de domicile qui lui étaient reprochés. "Le responsable de l'hôtel a dit que c'était la troisième fois que nous venions. Mais, je n'avais jamais mis les pieds dans cet hôtel", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il possédait une piscine chez lui et n'avait donc pas besoin de frauder.
Un parcours suspect dans l'établissement
Le président du tribunal a souligné le comportement douteux des intrus : "On avait plutôt l'impression que vous n'étiez pas venus pour dormir mais pour profiter de la piscine. Et vous ne vouliez pas payer une chambre". Les jeunes hommes n'auraient effectué aucune démarche de réservation et seraient passés par le monte-charge pour accéder aux installations.
Le prévenu a reconnu une erreur de parcours : "Je sais que nous nous sommes trompés d'entrée. Nous sommes passés par les sanitaires. Ensuite, on a fait demi-tour et nous avons été appréhendés". Il a également insisté sur sa situation professionnelle stable, affirmant ne pas avoir besoin de pénétrer frauduleusement dans un hôtel.
Une condamnation avec circonstances atténuantes
Le jeune homme a exprimé sa préoccupation quant aux conséquences judiciaires, demandant que d'éventuelles sanctions n'apparaissent pas sur son casier. Le tribunal l'a finalement condamné à une amende de 350 euros, tout en acceptant que cette peine soit exclue de son casier judiciaire.
Cet incident illustre les tensions qui peuvent survenir entre établissements hôteliers et individus cherchant à profiter de leurs installations sans autorisation, particulièrement pendant les périodes de forte chaleur estivale.



