Chaque soir à 20h30, retrouvez l'essentiel de l'actualité régionale. Voici les faits marquants de ce mardi 2 juillet 2025.
Un œuf cuit sur le goudron brûlant dans le Gard
Jean-Jacques, assistant d'éducation au collège Coutach de Quissac, a réalisé une expérience surprenante. Armé d'une poêle et d'un œuf cru, il a mesuré la température du sol goudronné de la cour de récréation : entre 83 et 87 degrés Celsius. Après trente minutes, l'œuf était cuit. Cette démonstration, bien que cocasse, vise à dénoncer les conditions de chaleur extrême dans les établissements scolaires. « Nous avons trois tables de ping-pong en béton, parfois les élèves se réfugient dessous pour trouver un peu d'ombre », a confié Jean-Jacques. Dans cette école ouverte en 1990, l'ombre est rare : seulement 60 à 80 centimètres carrés par élève.
500 foyers privés d'électricité à Sète
Depuis samedi, environ 500 clients, tous opérateurs confondus, sont privés d'électricité autour des quais de Sète. La cause : un câble de fibre optique sectionné sur l'Île singulière. Orange, en charge du déploiement de la fibre, ignore l'origine de l'incident. Les techniciens ont commencé mercredi le remplacement du câble, long de plus de 90 mètres, ce qui devrait prendre deux à trois jours.
Une famille albanaise modèle menacée d'OQTF
Benita, 11 ans, collectionne les 20 sur 20. Son frère Renis, 22 ans, est bachelier. Leur mère Suela a réussi tous ses diplômes en français, et leur père Arben, 53 ans, assure des gardiennages estivaux. Arrivés d'Albanie en 2016, ils comparaîtront vendredi devant le tribunal de Nîmes pour contester une obligation de quitter le territoire français (OQTF) reçue le 23 janvier. « Depuis neuf ans, on a fait notre possible pour s'intégrer », explique Suela. « Je veux juste que l'on me donne la possibilité de continuer, être l'égal de tout le monde », ajoute Renis.
La Cure gourmande trouve un repreneur
Le tribunal de commerce de Montpellier a validé lundi la reprise de l'enseigne héraultaise La Cure gourmande par la société nord-catalane Confiserie du Tech et le groupe vauclusien Le Comptoir de Mathilde. Fondée en 1989 à Balaruc-les-Bains, elle comptait une quinzaine de boutiques, autant de magasins franchisés et deux ateliers de fabrication à Narbonne et Frontignan. Elle avait été placée en liquidation judiciaire le 7 avril.
Les Déferlantes pourraient quitter le Barcarès
Le festival Les Déferlantes, qui s'est conclu dimanche avec plus de 30 000 festivaliers pour la dernière soirée, totalise 100 000 personnes sur quatre jours. Mais cela ne suffit pas à équilibrer le budget. Selon Fabrice Lorente, coorganisateur, jouer en juin n'est pas le bon timing. « En 2026, nous reviendrons sur le mois de juillet et nous choisirons nos dates quoi qu'il arrive », annonce-t-il. En cas de désaccord avec la ville du Barcarès, il menace de déménager le festival.



