Tour du monde : la famille Serroul de Manduel raconte son périple
Famille Serroul : tour du monde après vente de maison

Partis de Manduel après avoir vendu leur maison, Pierre, Julie, Louise et Victoire Serroul poursuivent leur tour du monde. Après un premier mois en Afrique australe, ils sont désormais en Amérique du Sud, au Chili, et adaptent le temps scolaire de leurs filles au rythme du voyage.

Un premier mois en Afrique australe

La famille a commencé son périple par l'Afrique australe, au Zimbabwe, pour découvrir les chutes de Victoria. Elle a ensuite parcouru la Namibie en 4x4 pendant trois semaines. « Le soir, on montait la tente sur le toit de la voiture », racontent les aventuriers via WhatsApp. Les grands espaces alternant désert et savane, les écarts de température étaient importants, car c'était la fin de l'hiver dans la région.

Leur emploi du temps était rythmé par les heures de lumière naturelle, la circulation étant interdite la nuit pour ne pas déranger la faune sauvage, et les arrêts sans électricité. En arrivant en Namibie, une petite surprise les attendait : venant du Zimbabwe par le Botswana, ils sont arrivés trop tôt à la frontière, leurs visas n'étant valides que le lendemain. Ils ont dû en payer d'autres.

Victoire réalise son rêve, Pierre exauce le sien

C'est en Namibie que Victoire a pu réaliser son rêve : observer les animaux sauvages, les Big five. Depuis, la famille a traversé l'Atlantique en direction de l'Argentine. À Buenos Aires, un deuxième vœu a été exaucé, celui de Pierre : assister à un match de football dans le stade Mas Monumental.

Du nord au sud du pays, ils ont notamment apprécié le contraste entre les chutes d'Iguazú, dans la forêt tropicale, et le glacier Perito Moreno, en Patagonie. En cette fin de septembre, ils sont au Chili, à Santiago puis dans le désert de l'Atacama.

Le temps scolaire s'adapte au climat

Si ce périple a des airs de grandes vacances, les quatre globe-trotters n'ont pas oublié que l'année scolaire a repris à Manduel. « Nous ne sommes pas enseignants ! constate Julie. La mise en route est toujours compliquée, d'autant plus que le rythme n'a jusqu'alors pas été régulier », explique-t-elle. Le temps scolaire doit s'adapter au programme des journées, tout comme au climat.

En Afrique, les enfants étudiaient en extérieur. « Il faut bien faire l'école, pour ne pas risquer de redoubler et pouvoir retrouver nos copains l'année prochaine », soulignent-elles. Mathématiques, français, espagnol… Les filles sont ravies d'apprendre et de progresser également en géographie. Leurs parents estiment qu'avec des haltes plus longues, de plusieurs jours, ils devraient pouvoir instaurer une véritable routine scolaire.

Bien armés, Pierre, Julie, Louise et Victoire sont confiants : ils tiendront le programme scolaire. Ils ont même un peu d'avance pour la période 1, celle qui s'achèvera aux vacances de la Toussaint.