Mercredi matin, les gendarmes de la brigade de recherches d'Alès ont interpellé trois hommes, dont un mineur, suspectés de trafic de stupéfiants à Saint-Ambroix et en Haute-Savoie. Les perquisitions ont permis de saisir 600 € en liquide, une balance électronique, de l'herbe, une arme de poing factice et des munitions bien réelles, selon le substitut du procureur de la République d'Alès, Quentin Larroque.
Une opération menée à Saint-Ambroix et en Haute-Savoie
L'opération d'interpellation a été déclenchée ce mercredi matin par les gendarmes de la brigade de recherches d'Alès, à Saint-Ambroix et en Haute-Savoie. Trois hommes, dont un mineur, ont été placés en garde à vue. Deux d'entre eux, âgés de 20 et 22 ans, sont frères et auraient assuré un service de livraison de stupéfiants de type « Uber Coke » dans la région.
L'enquête, supervisée par le parquet d'Alès et menée par les militaires, a débuté en 2025. Une source proche du dossier explique : « Il s'agit d'un trafic de stups qui se concentrait sur Saint-Ambroix et les villages environnants. Les commandes étaient passées via l'application Snapchat. C'est comme ça qu'on a pu remonter sur deux frères qui effectuaient un service de livraison du type Uber Coke. Ils vendaient du cannabis ou de la cocaïne. »
Des saisies et des auditions en cours
Lors des perquisitions, les enquêteurs ont retrouvé plusieurs éléments à charge. Quentin Larroque, le substitut du procureur de la République d'Alès, confirme la saisie de 600 € d'argent liquide, d'une balance électronique, d'herbe, d'une arme de poing factice et de munitions pour le coup bien réelles.
L'un des deux frères a été victime d'un coup de couteau en début d'année, ce qui l'a contraint à s'exiler quelques mois des Cévennes. Les deux mis en cause pourraient être déférés ce jeudi au palais de justice d'Alès en vue de leur procès en procédure de comparution immédiate, en fonction des réponses données lors des auditions.
Le cas du mineur examiné par le parquet de Nîmes
Le mineur interpellé dans cette affaire voit son cas examiné par le parquet de Nîmes. Les auditions se poursuivent pour déterminer les suites judiciaires. Les gendarmes de la brigade de recherches d'Alès continuent d'exploiter les éléments saisis lors des perquisitions.