Le corps de Stéphane Kusosky, un quadragénaire porté disparu depuis plusieurs mois, a été retrouvé sans vie mi-mai 2025 à Neaufles-Saint-Martin, dans l'Eure. Âgé de 45 ans, il avait quitté le domicile de sa mère à Gisors le 11 octobre 2024 et n'avait plus donné signe de vie depuis. La gendarmerie de Gisors lance un appel à témoins pour tenter d'éclaircir les circonstances de sa mort.
Une disparition qui remonte à octobre 2024
Stéphane Kusosky avait été aperçu pour la dernière fois le jeudi 10 octobre 2024 dans la soirée, au niveau du pont de la voie verte, selon les informations communiquées par les gendarmes à nos confrères de Ici. Sa famille avait immédiatement signalé sa disparition, mais malgré les recherches, aucune trace de lui n'avait été retrouvée jusqu'à la découverte de son corps plusieurs mois plus tard.
Une identification grâce à l'ADN
Le corps, retrouvé dans un bras de la rivière Epte à Neaufles-Saint-Martin, ne portait sur lui ni papiers d'identité, ni téléphone portable, ni carte bancaire. Cette absence d'éléments a rendu l'identification immédiate impossible. Ce sont les analyses ADN qui ont permis d'établir formellement qu'il s'agissait bien de Stéphane Kusosky. Sa nièce, Noémie, a annoncé la triste nouvelle sur Facebook le 16 juin : "Mon tonton a été retrouvé décédé. Merci à ceux qui ont partagé."
Une enquête ouverte pour déterminer les causes du décès
Le parquet d'Évreux a ouvert une enquête afin de faire la lumière sur les causes de la mort. Pour l'heure, aucune piste n'est privilégiée. "Accident ou suicide, aucune piste n'est privilégiée", précisent les enquêteurs. Les investigations se poursuivent pour déterminer les circonstances exactes du drame.
Appel à témoins de la gendarmerie
Dans le cadre de cette enquête, la gendarmerie de Gisors lance un appel à témoins. Toute personne qui aurait aperçu Stéphane Kusosky dans le secteur autour du 10 octobre 2024 est invitée à se manifester. Les témoins peuvent contacter la gendarmerie de Gisors au 02.32.55.00.17 ou se rendre directement au 37 route de Rouen. Chaque information, même minime, pourrait aider les enquêteurs à reconstituer les dernières heures de la victime et à comprendre ce qui a conduit à sa mort.



