Le député Sébastien Delogu est sorti de garde à vue et a immédiatement dénoncé une « supercherie ». Selon lui, cette procédure serait une instrumentalisation de la justice à des fins politiques.
Une garde à vue jugée infondée
Le parlementaire, connu pour ses prises de position tranchées, a été entendu pendant plusieurs heures par les enquêteurs. À l'issue de cette audition, il a été remis en liberté sans aucune charge retenue contre lui. Dans une déclaration publique, il a affirmé que cette garde à vue n'avait « aucun fondement » et qu'elle relevait d'une « supercherie ».
Cette affaire intervient dans un contexte politique tendu, où les accusations d'instrumentalisation de la justice se multiplient. Sébastien Delogu a dénoncé une « justice à deux vitesses » et a appelé à une réforme en profondeur du système judiciaire.
Une réaction politique immédiate
Plusieurs personnalités politiques ont apporté leur soutien au député, dénonçant une « dérive autoritaire ». D'autres, au contraire, ont salué le travail des enquêteurs et rappelé que la justice devait suivre son cours. Cette affaire relance le débat sur les gardes à vue de personnalités politiques et sur leur éventuelle utilisation à des fins de déstabilisation.
Pour l'heure, aucune suite judiciaire n'a été donnée à cette affaire. Le parquet n'a pas communiqué officiellement, et le député a annoncé son intention de porter plainte pour dénonciation calomnieuse. Il a également promis de poursuivre son combat politique, affirmant que cette procédure ne l'empêcherait pas de défendre ses convictions.
Cette affaire reste donc à suivre, alors que les réactions se multiplient et que la question de l'indépendance de la justice est plus que jamais au cœur des débats.



