Dans la nuit du samedi 10 octobre dernier, les policiers de Montauban (Tarn-et-Garonne) ont interpellé un cycliste de 46 ans qui présentait un taux d'alcool de 2,53 grammes dans le sang. L'homme, qui roulait à vélo à assistance électrique, a été placé en cellule de dégrisement au commissariat pour le reste de la nuit.
Une patrouille nocturne qui tourne à l'interpellation
Il est environ 2 h 15 lorsque les forces de l'ordre, en patrouille nocturne, repèrent un cycliste qui ne roule pas très droit sur la chaussée. Selon La Dépêche, l'homme multiplie les infractions au code de la route : il franchit à plusieurs reprises la ligne blanche, roule au milieu de la voie et zigzague sur la chaussée. Face à ce comportement dangereux, les policiers interviennent et interceptent le cycliste.
Un dépistage qui révèle un état d'ébriété avancé
Les policiers soumettent l'homme à un dépistage d'alcool par éthylotest. Le résultat est sans appel : le cycliste est en état d'ébriété, avec un degré élevé qui pousse les forces de l'ordre à le conduire au commissariat. Sur place, l'homme reconnaît avoir trop bu, mais il justifie sa conduite en zigzag par une excuse peu valable : il affirme avoir roulé ainsi "pour éviter les trous sur le bitume". Un motif que les policiers n'ont évidemment pas retenu.
Un taux d'alcool record et des conséquences judiciaires
Un éthylomètre est réalisé au commissariat, révélant un taux de 2,53 grammes d'alcool dans le sang. Le cycliste a passé le reste de la nuit en cellule de dégrisement, et son vélo a été envoyé à la fourrière. De plus, l'homme s'est vu notifier une mesure d'ordonnance pénale fixée à janvier 2027. Cette affaire illustre les risques liés à la conduite d'un vélo en état d'ébriété, une infraction qui peut avoir de lourdes conséquences, même pour les cyclistes.